Conflit CFTU : l'association des usagers réclame la mise en place d'un service minimum

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Bus
Bus bloquant les axes routiers entre Fort-de-France et Lamentin. ©Stéphane Petit-Frère
Plus de deux semaines de conflit et rien ne s'arrange sur le réseau de transport urbain des villes du centre. Les premières victimes sont les usagers. L'association pour les usagers de transport en Martinique réclame un service minimum.
15 jours de conflit (commencé le 17 décembre 2019), et toujours pas de bus sur le réseau des bus des villes du centre (Fort-de-France, Lamentin, Saint-Joseph et Schoelcher), exploité par la Compagnie Foyalaise de Transports Urbain (CFTU).

Ayen pa ka chanjé. Ki la CFTU, ki Martinique Transport.
(Manuella Amable Potiron, la présidente de l'AUTM )


Ce sont les usagers qui pâtissent une nouvelle fois, de cette situation. À l’Association des usagers de transports en Martinique (AUTM), c’est un véritable ras-le-bol qui domine. "Ayen pa ka chanjé. Ki la CFTU ki Martinique Transport (Rien ne change que ce soit la CFTU ou Martinique Transport), les usagers sont toujours en souffrance quotidienne", lâche Manuella Amable Potiron, la présidente de l'AUTM qui appelle à l’instauration d 'un service minimum.
 

Les chauffeurs en grève attendent des garanties


Les salariés de la CFTU restent toujours vent debout contre l’absence de réponse significative, disent-ils, de Martinique Transport quant à leur demande de garantie des emplois suite à la résiliation de la DSP (Délégation de Service Public).

Les grévistes réclament la mise en place d’une structure unique permettant l’embauche de l’ensemble des salariés. 
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