Les producteurs de porcs de Martinique savourent la période de fin d'année et espèrent d'autres jours meilleurs

agriculture
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Élevage de porcs en Martinique. ©Marc-François Calmo
La viande de porc demeure la reine incontestable du menu réveillon du 24 décembre et des jours précédents. Le ragout, le jambon de Noël, la farce de nos pâtés, sans oublier le boudin. L'occasion de faire l'état des lieux de la production.

Pour la filière porcine, le mois de décembre est une période importante, en termes de vente. C’est un moment crucial pour la profession afin de répondre aux attentes des Martiniquais avides de viande fraiche pour les repas des 24 et 25 décembre.

Car pour ces repas généralement pris en famille, il est quasi impensable de se rabattre sur de la viande importée et congelée.

La filière porcine ne le sait que trop bien, et c’est le dernier mois de l’année qui lui permet d’approcher une moyenne de 30% de consommation de la production locale.

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Avec 30%, la production porcine devance largement le secteur bovin (20%) et celui des poules (8%). ©Marc-François Calmo

Filière porcine de Martinique (chiffres 2020) Importation : 3080 tonnes dont 130 de frais Production locale : 1105 tonnes

Ce sont les deux coopératives de l’île qui fournissent la majorité de cette production locale avec 963 tonnes. En tête, Madivial avec 616 tonnes. La Coopmar fournit 347 tonnes. Le reste du contingent vient de la boucherie avec 119 tonnes. Il ne faut pas négliger les 23 tonnes en provenance des particuliers.

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Élevage porcin en Martinique. ©Marc-François Calmo

La production locale de viande porcine fait mieux que le bœuf et la volaille

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Élevage porcin en Martinique. ©Marc-François Calmo