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La piscine communautaire de l’Espace Sud a trouvé son rythme

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Piscine communautaire
La piscine communautaire accueille tous les publics. ©Maurice Violton
Près de 20 mois après son inauguration, la structure nichée au quartier Gueydon au Saint-Esprit, ne désemplit pas. Chaque semaine, 800 personnes fréquentent les bassins de la piscine communautaire. Particuliers, associations, scolaires et même personnel paramédical y trouvent leur compte.
"On peut encore faire mieux, mais ce n’est vraiment pas mal, en termes de fréquentation du site", explique très modestement Clair Belhumeur. Le directeur du service Sports et Culture de la SOGES (SOciété de Gestion d’Équipements du Sud), se promène entre les deux bassins et salue ses maîtres-nageurs qui dispensent des cours aux tout-petits.

"Nous accueillons tous les publics. Les babys nageurs, une dizaine d’associations parmi lesquelles la Vague Spiritaine, le club résident de la piscine, le François Natation Club, des professionnels du paramédical comme des kinésithérapeutes et une sage-femme. (...) Le jeudi, on peut voir dans les bassins, des associations de personnes en situation de handicap", explique-t-il.

Revoir notre reportage : 

Entrée payante pour tout le monde y compris les écoles


La piscine est ouverte aussi aux scolaires. Des écoles du Saint-Esprit, de Rivière Salée et de Rivière-Pilote la fréquentent, même si, reconnaît Clair Belhumeur, "l’entrée payante demeure un frein".

Mais c’est le modèle économique de la piscine communautaire qui l’exige. C’est un établissement public à gestion privée. Ainsi, toutes les entrées doivent être payantes. Selon les responsables de la structure, c’est peut-être là qu’il faudra faire tomber les dernières réticences.

Ouverte en juin 2018, et après des travaux pour un budget autour de quatre millions d’euros, la piscine communautaire de l’Espace Sud a séduit un large public.

Concernant la compétition avec du matériel moderne et homologué, les dirigeants espèrent un développement progressif avec notamment l'apport de nouveaux travaux pour comptabiliser les temps de passages sur des longueurs et des panneaux d’affichage. 

Mais pour tous ces équipements, il faut au moins un million d’euros. Pas sûr que cela soit la priorité du moment.