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Le câble sous-marin, très haut débit Fly-Lion 3, vient d’arriver à Mayotte...

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Le Léon Thévenin à Mayotte
Le navire câblier Léon Thévenin, qui fait partie de la flotte Orange Marine, pose dans le lagon, un nouveau câble sous-marin, en fibre optique, reliant Moroni et Mamoudzou.
 
Démarrage de la deuxième phase d’une opération qui a commencé à Moroni au mois de février  pour connecter la Grande Comores à Mayotte par un câble sous-marin d’environ 400 kilomètres. 
"Nous avons fait route sur Moroni. A Moroni nous avons envoyé le câble à terre ou il a été raccordé avec le réseau de la Grande Comores. Et ensuite nous avons déroulé le câble en mer pour venir au sud de Mayotte. Donc la première partie a été posée. Nous sommes venus en suite à quai à Longoni pour préparer la suite. Il va s’agir de partir du sud de Mayotte, à Mtsapéré, de passer dans la passe de Bandrélé et d’aller récupéré le câble qui nous attend au large pour faire une épissure, une connexion ; la connexion finale qui de fait connectera les deux îles", Didier Mainguy chef de mission sur le navire câblier  Léon Thénin.
Le câble Fly-Lion 2 vient renforcer la connectivité dans l’Océan indien en ouvrant une nouvelle route pour relier Mayotte à l'Internet mondial et une liaison directe à la Grande Comores. Pour Carine Romanétti, responsable du département Sous-marin chez Orange réseaux internationaux, la sécurité est l’enjeu principal  surtout en cas de coupure de câble sur la zone.

« Grâce à ce câble-là, Mayotte sera connecté au reste du monde par une deuxième route. En cas de coupure de câble, on sait que les réparations peuvent prendre plusieurs semaines, et le territoire se retrouve isolé ; privé d’internet. Donc grâce à cette diversification de routes, il sera possible qu'une coupure n’impacte pas l’accès des mahorais à Internet."

Le câble Fly Lion 3 s’interconnectera également avec les câbles existants ; Lion 2 et ici, offrant un lien direct avec la côte-est africaine. Il permettra d’accompagner la croissance de l’Internet de très haut débit sur les deux territoires pendant au moins 25 années.   .
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