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Echos de campagne

Les français ont plutôt une bonne opinion d'Emmanuel Macron deux semaines après son élection à la présidentielle.

  • Par Chamsudine Ali
  • Publié le
Selon un sondage Ifop paru dans le Journal du Dimanche, la cote de popularité du président de la République atteint 62 %, celle du Premier ministre Édouard Philippe flirtant elle avec les 55 %.
Tout cela n’a rien d’extraordinaire. Au lendemain d’un scrutin présidentiel le chef de l’Etat a habituellement une bonne cote de popularité
Des chiffres qui restent sensiblement les même que lors des élections présidentielles de 2012 et de 2007.François Hollande avait récolté 61 % de bonnes opinions une dizaine de jours après son élection, et Nicolas Sarkozy
65 %
 
Une curieuse déclaration du patron de la campagne des Républicains François Baroin : Il faut selon lui donner à Emmanuel Macron la majorité qu’il lui faut pour la France.
 
Cela parait bizarre comme phrase dans la bouche de celui qui est le chef de file de l’opposition de droite. Mais François Baroin n’a pas forcé sur le champagne. Ce qu’il veut dire par là, c’est qu’il faut une majorité de républicains comme le premier ministre Edouard Philippe. Selon les jours, Edouard Philippe est un traitre pour les républicains, ou bien il est l’un des leurs.
En tout cas on voit là que la destruction du mur entre la droite et la gauche provoque bien des confusions ; il va falloir s’habituer.
 
En meeting à Paris François Baroin a détaillé les principales mesures du programme des républicains.

«Nous voulons moins de fonctionnaires mais mieux payés. Nous allons reculer la retraite à 65 ans.» « Nous allons réécrire le code du travail pour sortir du carcan des 35 heures.
Sur la sécurité : «Nous ferons voter un dispositif pour lutter implacablement contre la récidive. Nous volons le rétablissement des peines planchers. Nous voulons recruter 10.000 policiers et gendarmes, nous voulons construire 16.000 places de prison.» 
. «Nous dissoudrons tous les mouvements se réclamant du salafisme.»

L’élection législative s’annonce mal pour Najat Vallaud Belkacem. L’ancienne ministre de l’éducation est donnée perdante dans sa circonscription de la région lyonnaise.
 
Najat Vallaud-Belkacem est candidate dans la sixième circonscription du Rhône, à Villeurbanne. Sa campagne peine à décoller. Selon un sondage Ifop la socialiste est donnée perdante face à l'entrepreneur Bruno Bonnell. 
Soutien d'Emmanuel Macron, on lui attribue 30% au premier tour du scrutin législatif contre seulement 19% pour l'ancienne ministre de François Hollande. Le candidat de La France insoumise, Laurent Legendre, arrive très près de Najat Vallaud-Belkacem, à 17 % d'intentions de vote.
 
Jean-Yves le Drian annonce sa démission de son siège de président de la région Bretagne. Il ne peut pas faire autrement, c’est la règle pour tous les ministres.
 
Le nouveau chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a annoncé samedi 20 mai au soir son prochain départ de la présidence de la région Bretagne. S’exprimant lors de l’inauguration de la nouvelle gare de Lorient, sa ville natale dont il a été maire et député pendant de longues années, M. Le Drian a déclaré : « C’est très vraisemblablement ma dernière inauguration comme président de la région Bretagne. Car dans peu de temps, je serai amené à quitter mes fonctions. »
Sous François Hollande, la rêgle était plus souple. Mais pour Emmanuel Macron, pas moyen de déroger : les ministres doivent être ministres à plein temps.
 

 

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