14-18 : l'Anzac day célébré à Nouméa

commémorations
Anzac Day 2022
Cette commémoration a eu lieu ce matin place Bir-Hakeim. ©NC la 1ere
Deux dates anniversaires célébrées ce lundi matin sur la place Bir-Hakeim à Nouméa. L'Anzac day et le 80e anniversaire de la présence militaire néo-zélandaise en Nouvelle-Calédonie. Une célébration qui précède une opération commune intitulée Tagata Toa 2022.

Comme le veut la tradition, au lever du jour, le souvenir et l'hommage rendu aux soldats qui ont participé à la sanglante bataille de Galipoli, en avril 1915 face à l'armée Ottomane. L'Anzac day demeure une date forte pour les Australiens et les Kiwis. "Le jour d'Anzac est toujours très émouvant, mais encore plus aujourd'hui comme nous avons célébré ensemble, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et la communauté de la Nouvelle-Calédonie", explique Steven Barraclough, consul général d'Australie en Nouvelle- Calédonie. 

"Personnellement j'ai mes deux grands-pères et mon arrière-grand-père qui ont participé à la première et à la deuxième guerre mondiale. Mon arrière-grand-père était en France, il a combattu dans le Nord", raconte Felicity Roxburgh, consule générale de la Nouvelle-Zélande. 

Anzac Day 2022
Le Anzac Day commémore les soldats australiens et néo zélandais morts dans la Somme pendant la Grande Guerre entre 1914 et 1918. ©NC la 1ere

Un exercice de coopération militaire

Cette réunion des forces militaires australienne, neo zélandaise et françaises marque le point de départ de l'opération Tagata Toa, un exercice de coopération militaire. "Nous nous félicitons de pouvoir travailler en commun de manière à developper les échanges et approfondir la connaissance des uns et des autres, mais également developper des savoir-faire tactiques communs et puis aujourd'hui, comme mardi à Bourail, se souvenir des anciens", détaille Valéry Putz, commandant supérieur des forces armées. 

Les jeunes des collèges et des lycées, qui proposent une section internationale australienne, ont été associés à la cérémonie pour que le souvenir demeure auprès de plusieurs générations. 

Un reportage d'Erik Dufour et Claude Lindor : 

©nouvellecaledonie