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L'Agence rurale entre dans le bal

L’Agence rurale, qui reprend les mission dévolues à l’Erpa et l’Apican, a officiellement débuté ses travaux. Avec 3,5 milliards de francs de budget, elle représente le troisième établissement public de la Nouvelle-Calédonie. Présentations.

L'Erpa et l'Apican se fondent dans cette agence qui a tenu son premier conseil d'administration. © Wiliam Kromwel et DR
© Wiliam Kromwel et DR L'Erpa et l'Apican se fondent dans cette agence qui a tenu son premier conseil d'administration.
  • William Kromwel, avec F.T.
  • Publié le
Arriver à l’autosuffisance alimentaire, le principal objectif de l’Agence rurale. Un établissement public créé en juillet, et qui a tenu mercredi son premier conseil d’administration. Comment y prétendre? D’abord en aidant au développement technique du secteur agricole. Et puis en poursuivant la protection des milieux naturels. Déjà, 200 millions sont prévus pour lutter contre les feux de brousse.
 

Vocation sociale

Une agriculture plus rentable, plus saine. Mais aussi plus attractive pour la Brousse et les îles. Le premier président de l’Agence, l’élu de la province Sud Jean-Baptiste Marchand, n’oublie pas la vocation sociale du secteur. «C’est de garder les gens à la terre, de donner du travail, déclare-t-il. Beaucoup cherchent du travail et ça donne du travail même à des gens qui n’ont pas des grandes formations.» 
 
Guy Monvoisin, éleveur. © William Kromwel
 

Personnalités qualifiées

Parmi les 2000 travailleurs d’un secteur qui rapporte à la Calédonie douze milliards de francs, Guy Monvoisin. Son chapeau sur la tête, l’éleveur est l’une des deux personnalités qualifiées dans le nouveau conseil d’administration. Avec le membre du gouvernement en charge de l’agriculture, un représentant de chaque province, quatre élus du Congrès et le président de la Chambre d’agriculture.
 

Terrain

Il voit sa présence comme un gage d’efficacité. «Nous, on sait ce qui se passe sur le terrain, explique-t-il. L’élu n’y est pas forcément. On lui dit comment on voit les choses, ce qui se passe, pour que lui puisse prendre les bonnes décisions. Il faut que le dispositif de soutien qu’on va mettre sur le terrain, qui est l’argent de la collectivité, soit efficace.» 
 

Feuille de route à écrire

Le vendredi 21 décembre, Guy Monvoisin et le conseil d’administration se réuniront à nouveau. Cette fois, pour écrire la feuille de route de l'Agence rurale. Laquelle reprend les missions de l'Erpa, Etablissement de régulation des prix agricoles, et de l'Apican, Agence pour la prévention et l'indemnisation des calamités agricoles. 

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