Quand la danse tahitienne entre dans l'Arène

danse polynésie française
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Une première, en Nouvelle-Calédonie : l'organisation d'un ori Tahiti i taratoni, samedi, à Païta. 110 danseurs répartis en neuf catégories se sont confrontés toute la journée à l'Arène du Sud, lors du concours de tamure en solo. NCla 1ère a assisté aux danses des plus jeunes.

Il a été lancé aux sons des percussions. Ce samedi 30 juillet, le ori Tahiti i taratoni de Nouvelle-Calédonie a investi l'Arène. Au cœur de l'événement, un jury composé de neuf personnes. Ces spécialistes de la danse tahitienne ont d'ailleurs offert une démonstration de ce qui est proposé lors de ce genre de compétition.

Entre jeu et stress

Un avant-goût pour les plus jeunes, qui se préparaient alors en coulisses. Pour Tyméa et ses copines, le spectacle est un jeu, un réel plaisir. Mais pour d’autres, le concours de ori Tahiti, plus connu sous le nom de tamure en solo, est éprouvant. C’est le cas pour Hilani, en larmes sur scène. La petite fille va émouvoir le jury et le public durant toute sa prestation. Elle sera finalement élue la meilleure danseuse dans la catégorie des sept-neuf ans.

Objectif Papeete

Parmi les 110 participants, les meilleurs ont été sélectionnés pour la grande finale. Une finale qui a élu le meilleur danseur et la meilleure danseuse de la compétition. La ari’oi vahine et le ari’oi tane. Avec à la clé un billet d’avion pour la Polynésie française. En novembre prochain, ils affronteront d’autres danseurs de ori Tahiti, cette fois à Papeete.