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Le vice-rectorat pour un climat serein dans les établissements scolaires

éducation
Lycée La Pérouse
Au lycée Lapérouse (photo d'archives). ©NC La 1ère
Cette année, le vice rectorat s’engage une nouvelle fois contre la violence et contre le décrochage scolaire dans les collèges et lycées.
Pour 2018, des dispositifs sont reconduits et parfois renforcés.
Prévention et répression… Ce sont les deux axes suivis par le vice rectorat pour tenter de garder un climat de sérénité à l’école.

Un personnel renforcé

Et tout d’abord au sein des établissements où le personnel est renforcé. Désormais, tous les collèges et lycées de Calédonie, quel que soit leur taille, disposeront d’un CPE, un conseiller principal d’éducation, de 2 adjoints d’éducation, d’une infirmière, soit en poste, soit référente et bénéficieront au moins une fois par semaine de la présence d’un assistant social.
Il s’agit de mieux détecter les problèmes chez les élèves et de mieux les gérer. Une équipe mobile d’intervention du vice rectorat pourra aussi épauler les établissements en cas de besoin.

Lutter contre le décrochage scolaire

En cas de décrochage, et si les remédiations au sein même de l’établissement n’a pas fonctionné, plusieurs dispositifs existent.  Pour les moins de 16 ans, aux collèges de Tuband, Louise Michel à Païta, de Poindimié et bientôt de Koné.
Les explications de Thierry Dombrowsky, responsable du pôle pédagogique et expertise aux établissements au vice rectorat.
 
Un dispositif existe également pour les plus de 16 ans au lycée du Grand Nouméa. Il s’agit là de remettre le jeune dans le système avec une ré-orientation pour l’aider à trouver sa voie.

Des caméras de surveillance pour une meilleure sécurité

Concernant la sécurité, des conventions ont été signées en 2016 avec la sécurité publique et la gendarmerie pour la surveillance et le cas échéant les interventions aux abords des établissements. Une présence qui a permis d’éviter des affrontements entre jeunes.
Et dans les établissements, les caméras de surveillance se généralisent et se multiplient. Un dispositif utile et dissuasif estime Thierry Dombrowsky.

L’an dernier, il y a eu près de 200 conseils de discipline dans les collèges et lycées.
Les actes de violences ou d’incivilité seraient moins nombreux, mais plus graves. Le chemin vers la sérénité reste difficile.
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