Crise sanitaire : fermetures en série des hôtels Brando, Tahaa et Kia Ora Moorea

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Fermeture des frontières : les hôtels Brando, Tahaa et Kia Ora Moorea portes closes temporairement
©The Brando hotel

Depuis aujourd'hui et pour au moins 2 mois, nos frontières sont fermées aux touristes internationaux. Conséquence directe : des hôtels de prestige polynésiens suspendent temporairement leur activité le temps de cette période délicate.

Les conséquences de la fermeture des frontières de la France se font sentir jusque dans ses territoires et collectivités d'outre-mer. Pendant au moins 2 mois, aucun mouvement de touristes internationaux n'y sera autorisé. 

Du coup, les établissements hôteliers qui en dépendaient ne pourront plus fonctionner. En Polynésie, les fermetures temporaires s'enchaînent. 

C'est le cas pour l'hôtel The Brando situé sur l'atoll de Tetiaroa. Actuellement en fermeture annuelle, il devait rouvrir le 12 février prochain. "L'hôtel restera fermé jusqu'au 31 mars 2021, pour rouvrir le 1er avril 2021. Cette date reste sujette à modification, en fonction de l'évolution de la situation et des décisions du gouvernement.", indique dans un communiqué la direction de l'hôtel. Malgré tout, les réservations sont toujours possibles précise l'établissement de luxe.

Fermeture des frontières : les hôtels Brando, Tahaa et Kia Ora Moorea portes closes temporairement
Le Tahaa Pearl Resorts rattrapé par la crise sanitaire. ©Tahaa Pearl Resorts

Autre hôtel de prestige à subir les conséquences de la fermeture des frontières, le Taha'a by Pearl Resort qui lui aussi sera portes closes du 1er mars 2021 au 1er mai 2021.

Fermeture des frontières : les hôtels Brando, Tahaa et Kia Ora Moorea portes closes temporairement
Sur l'île soeur, le Kia Ora fermera ses portes faute de clients internationaux. ©Kia Ora Moorea

Même sort pour le Sofitel Kia Ora de Moorea. Il fermera ses portes du dimanche 7 février au 1er avril. "Ces dates seront revues en fonction de l’évolution de la situation", indique la direction. Et d'ajouter que "les prévisions d’occupation sont insuffisantes pour nous permettre de maintenir une quelconque activité dans nos établissements".