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En Nouvelle-Zélande, des scientifiques ont réduit de 10% les rots et les pets des moutons

Cette expérience permet de réduire le taux de méthane dans l'air et ses effets sur le réchauffement climatique.

Des moutons dans parc national de Tongariro, en Nouvelle-Zélande, le 11 novembre 2013. © STUART BLACK / ROBERT HARDING PREMIUM / AFP
© STUART BLACK / ROBERT HARDING PREMIUM / AFP Des moutons dans parc national de Tongariro, en Nouvelle-Zélande, le 11 novembre 2013.
  • Polynésie la 1ère, francetvinfo.fr
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Il n'y a pas de petit combat pour lutter contre le réchauffement climatique. En Nouvelle-Zélande, des chercheurs ont réussi à diminuer de 10% les rots et les flatulences des moutons, rapporte le HuffPost, ce lundi 11 juin. Le site relaie les résultats d'une étude publié par le site australien ABC (en anglais). Une bonne nouvelle pour lutter contre le réchauffement, car ces ruminants rejettent ainsi moins de méthane, un puissant gaz à effet de serre, dans l'air. La Nouvelle-Zélande compte, à elle seule, près de 30 millions de moutons.

Une sélection parmi les animaux

Pour obtenir ce résultat, les scientifiques ont opéré une sélection parmi les animaux. Les moutons ont été séparés en deux groupes. Ceux relâchant le moins de méthane se sont accouplés entre eux.

Aujourd'hui, la troisième génération de brebis et de béliers voit le jour. Les chercheurs estiment que le fait de péter et de roter est un trait héréditaire à 20%. Par ailleurs, ces moutons "écolos" sont un peu plus maigres que les autres et produisent un peu plus de laine.

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