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Les salariés licenciés de l'Intercontinental demandent leur réintégration

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Intercontinental Moorea & resort
Intercontinental Moorea & resort ©Intercontinental Moorea & resort
Les quatre salariés de l'hôtel Intercontinental de Moorea accusés par une employée de harcèlement sexuel ont été licenciés par la direction. Ils vont faire un recours contre cette décision.

 
Les quatre employés de l'hôtel Intercontinental mis à pied par leur direction ont été licenciés ont révélé nos confrères de la Dépêche de Tahiti. La direction de l'établissement hôtelier que nous avons joint a indiqué que le harcèlement dont une employée s'est plainte serait avéré. Des faits que réfutent les salariés.

Pour Atonia Teriinohorai, secrétaire général de O oe to oe rima qui a lancé cette grève, " il n'y avait pas matière à licenciement ". En conséquence, les salariés ont décidé de faire un recours devant le tribunal du travail afin de demander leur réintégration.

Sur le plan pénal, les quatre hommes placés en garde à vue à la gendarmerie de Faa'a ont finalement été libérés, mercredi 25 septembre. Selon leur avocat, maître Stanley Cross, " il y avait des incohérences dans les déclarations de la prétendue victime ". L'enquête pour viol se poursuit.
 

Maître Stanley Cross a l'impression de revivre l'affaire Arafenua



La grève qui touche l'Intercontinental de Moorea depuis un mois maintenant, concerne 95% des salariés indique le syndicat. Atonia Teriinohorai, nous a précisé qu'il n'y avait " pas d'entraves à la circulation des clients ". La direction de l'hôtel estime, quant à elle, que le mouvement de grève a entraîné une chute de son taux de remplissage. Il est passé de 70 à 40%.
 
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