Affaire JPK : Miri Tatarata et Francis Stein de nouveau devant la justice

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Tribunal / justice
©Polynésie la 1ère
L’enquête se poursuit dans l’affaire JPK, du nom de ce journaliste mystérieusement disparu en 1997 sans laisser de trace. Ce 30 juin, son ex-femme, Miri Tatarata et son ami, Francis Stein, ont demandé l’annulation de leurs mises en examen pour meurtre.
L'ambiance était tendue, ce mardi matin, au palais de justice de Papeete où la presse n’était clairement pas la bienvenue à l’intérieur. Miri Tatarata et Francis Stein, l’ex-femme et ami du journaliste JPK, demandent l’annulation de leur mise en examen pour meurtre dans ce dossier. L’audience devant la chambre d’instruction va durer près de 5 heures. Leurs avocats ne s’exprimeront pas à la sortie. 
Affaire JPK : Miri Tatarata et Francis Stein de nouveau devant la justice

De son côté, la famille de Jean-Pascal Couraud espère toujours connaître la vérité. "On savait que Jean-Pascal Couraud avait un téléphone portable, on s'est toujours étonné du fait que Mme Tatarata ne l'ait pas utilisé, elle n'a jamais cherché à le joindre sur son téléphone portable", explique Me Marie Eftimie-Spitz, avocate de la famille de la victime.
 
 
Ce mardi, aucun nouvel élément n'a été révélé. Pour les deux mis en examen, il n’existe pas d’indice assez graves contre eux.

L’avocate générale, quant à elle, a requis le rejet de leurs demandes. La chambre de l’instruction rendra sa décision le 29 septembre prochain pour savoir si oui ou non Miri Tatarata et Francis Stein restent mis en examen. Après avoir longtemps suivi la piste politique, la justice explore désormais une piste plus personnelle.

En attendant, trois ancien membres du GIP (Groupement d'Intervention de la Polynésie) restent mis en examen dans cette affaire pour enlèvement, séquestration suivi de la mort de la victime. "Ils ont été injustement harcelés depuis 15 ans par la police judiciaire, argumente Me François Quinquis, avocat de deux des GIP, J'en ai profité pour tenter de sensibiliser la chambre de l'instruction et demander de prononcer une ordonnance de non-lieu". 

 
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