CAE : la clé pour un retour à l'emploi

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CAE / portrait
©Polynésie la 1ère
Des CAE pour permettre aux jeunes de 30 ans et plus de trouver une formation qualifiante qui leur plaît et in fine obtenir un CDI. Grâce à ce CAE, Octave et Oï ont pu commencer à travailler dès le début de juillet. Le premier est apprenti tatoueur et la seconde apprenti cuisinier. 
Dans cet établissement, Octave veille à ce que les gestes barrières soient respectées à la lettre. C’est le quotidien des apprentis tatoueur.  L’apprentissage peut durer deux ans. "Il faut déjà être rigoureux sur la maîtrise de l'hygiène (...) car il peut y avoir un problème là-dessus", confie Octave Tepa qui travaille dans le shop de Veta Rata. Tout au long de l'année, le tatoueur professionnel va regarder le niveau de dessin d'Octave afin de voir s'il est apte ou non à tatouer. "Tant qu'il n'atteindra pas ce niveau-là, il ne tatouera pas".    
    
Octave veut être tatoueur professionnel. Un rêve qui peut enfin devenir réalité grâce à Rodolphe. Il lui a permis de bénéficier d’un CAE. L’objectif : permettre à Octave d’avoir un CDI. "90% de nos CAE débouchent sur une promesse d'embauche", explique le directeur de la cellule Emploi, Formation et Insertion de la mairie de Papeete. Oï, elle aussi a bénéficié d’un CAE. Elle travaille depuis quelques semaines chez un traiteur en cuisine chinoise. Ce lundi matin, elle prépare la farce des nems. "Ca fait du bien de savoir qu'on a besoin de toi quelque part", confie la jeune femme.

Au bout d’un an, Octave et Oï pourront renouveler leur contrat. Ils percevront un salaire de 80 000 Fcfp par mois pour 35h de travail hebdomadaire.
 
CAE : la clé pour un retour à l'emploi
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