Cartouches d'encre vides : Le zéro déchet pour objectif

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Cartouches d'encre vides : Le zéro déchet pour objectif
©Polynésie la 1ère
Elle s'appelle Pacif'ink, cette entreprise se propose de débarrasser de les cartouches d'encre vides, toners et rubans d'imprimante. Des polluants aux conséquences désastreuses pour l'environnement. Il s'agit d'économie circulaire.

La société Pacif'ink est spécialisée dans le recyclage des cartouches d'encre, toners et autres rubans d'imprimante. Elle récupère les usagés, pour les reconditionner.

Les cartouches vides sont constituées de noir de carbone, de nitrate d'argent, de glycol et d'aluminium. Des substances toxiques. Pour Marion GEILLON, commerciale de Pacif'ink, pas question qu'elles finissent dans la nature : "L'objectif c'est de mettre en place une économie circulaire dans les entreprises, sur les impressions bureautiques et donc de les fournir en consommables d'impression remis à neuf, et ensuite de les collecter une fois qu'ils sont vides ou utilisés, pour les insérer dans la boucle de reconditionnement et garantir de ne générer aucun déchet sur la Polynésie".

Cartouches d'encre vides : Le zéro déchet pour objectif
©Polynésie la 1ère

 

Une quarantaine de clients sont livrés en cartouches et toners remis à neuf. La traçabilité de chacun est assurée, qu'il soit de Tahiti ou des îles.

En 18 mois, Pacif'ink a rassemblé l'équivalent de 15 m3 de cartouches et de toners d'encre. L'équivalent d'un conteneur de 20 pieds. Ensuite, ces consommables sont expédiés au Havre pour un reconditionnement. 

Cartouches d'encre vides : Le zéro déchet pour objectif
Les cartouches et toners récupérés sont expédiés en métropole pour être traités. ©Polynésie la 1ère

 

"Une cartouche ou un toner peuvent être reconditionnés 5 à 10 fois selon les références et leur état, pour leur donner une seconde vie...S'ils sont reconditionnables, on les remet dans le cycle, on les remplit à nouveau de neuf, et ils nous sont renvoyés pour qu'on puisse à nouveau les livrer chez nos clients", explique Sophie MARTINET, responsable des opérations chez Pacif’Ink.

Regardez le reportage d'Ismaël Tahiata :