Covid-19 : un décès supplémentaire à déplorer

Un 143e décès a été constaté depuis le début de l'apparition du virus en Polynésie. Le dernier remontait au 21 mai 2021. Par ailleurs, la campagne de vaccination continue et presque un quart de la population est complètement vacciné.

6 nouveaux cas d'infection par le virus du covid ont été recensés ces 72 dernières heures. Mais 1 nouveau décès est à déplorer, le dernier datait du 21 mai, ce qui porte à 143 le nombre de morts depuis le début de l'épidémie en Polynésie. Par ailleurs, 73 914 personnes ont reçu leur première dose de vaccin, et 64 496 sont complètement vaccinées. Soit 23 % de la population.

 

Au niveau national, depuis le début de la campagne de vaccination, 34.701.785 personnes ont reçu au moins une injection (soit 51,5% de la population totale) et 24.851.829 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 36,9% de la population), d'après la Direction générale de la santé. On est en encore loin de l'immunité collective, la campagne de vaccination s'essouffle malgré l'avancée du variant Delta, à l'origine d'un tiers des contaminations.

Les masques vont tomber en Angleterre

 

Outre-manche, le port du masque ne sera plus obligatoire dans les lieux publics clos en Angleterre à partir du 19 juillet, a annoncé lundi le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui prévoit de lever à cette date les dernières restrictions liées au virus.
"Nous mettrons fin (...) à l'obligation légale de porter un masque", a annoncé le dirigeant conservateur lors d'une conférence de presse, annonçant aussi la fin de l'obligation de la distanciation sociale, des mesures controversées en pleine envolée des contaminations attribuées au variant Delta.

Les jeunes Espagnols touchés


Par contre, la situation sanitaire en Espagne s'est nettement détériorée ces derniers jours, avec une explosion du nombre de contaminations au Covid-19 chez les jeunes, un rebond qui force les autorités à envisager un durcissement des mesures au moment où la vaccination s'accélère. "Les chiffres du jour ne sont pas bons du tout", a commenté lundi soir Fernando Simon, l'épidémiologiste en chef du ministère de la Santé, expliquant que "cette donnée était très variable entre les différentes tranches d'âges" et que "parmi les plus jeunes, nous avons un taux d'incidence proche de 600".