Festival Tahiti ti’a mai : Nonahere ouvre la danse

danse tahiti
Tahiti Tia mai coup d'envoi
©Polynésie la 1ère
Coup d’envoi du festival TAHITI TIA MAI hier soir. Une soirée haute en couleurs avec 2 groupes de chants et 2 groupes de danses à l’affiche … Cette année, il n’y a aucune notation, uniquement le plaisir de retrouver la prestigieuse scène de Toata et célébrer les 140 ans du Heiva i Tahiti.

Quand To’ata se dévoile aux yeux du public, le mana et la magie de la culture polynésienne dansent sur un rythme sensuel.

Un moment rempli d’espoir et de soulagement pour les groupes qui attendaient depuis plusieurs mois la chance de pouvoir s’exprimer à nouveau sur cette scène où to’ere et pahu résonnent ensemble dans les entrailles de Tahiti nui i te vai mare’are’a.

Tahiti Tia mai coup d'envoi
©Polynésie la 1ère

 

Vêtu de costumes en végétal, le groupe Nonahere a ouvert le festival Tahiti ti’a mai, ou quand Tahiti se lève pour dévoiler son patrimoine comme un hymne à l’amour.

Face à un spectacle d’une telle beauté, les âmes vibrent. Les yeux se délectent d’un message authentique.

Ici l’esprit de compétition est mis de côté. Le festival devient un instant de communion et de fraternité pour le plus grand plaisir du public. 

Après la danse, les chants. Des sonorités d’une autre époque, un tarava et un ru’au interprété de main de maître par les Tamarii Mahina.

Tahiti Tia mai coup d'envoi
©Polynésie la 1ère

 

Une mélodie qui sonne comme un écho au plus profond des âmes. Et c’est bien là l’objectif recherché. Bercer le public comme un murmure chanté à l’oreille de tout un chacun. 

Pour clôturer la soirée avec magie, la troupe Hei Tahiti de Tiare Trompette. Fidèle à son style, Hei Tahiti a ébloui Toata par son élégance et sa prestance, la marque des grands avec des déplacements et des mouvements à couper le souffle.

Tahiti Tia mai coup d'envoi
©Polynésie la 1ère

 

Tahiti Tia mai coup d'envoi
©Polynésie la 1ère

 

Portée par son mana, la troupe passera le relai ce soir à Tere ori, Tamarii Tuhaa pae no mahina et Tamariki poerani.

Regardez le reportage de Ariihoe Tefaafana et Marcel Bonno :