Le cyclone Pam a également dévasté Tuvalu et Kiribati

Le Kiribati n'a pas été épargné.
Le cyclone Pam n’a pas fait que des dégâts au Vanuatu où près de la moitié des habitants a été déplacée. D’autres îles ont également été très touchées.


Situation dramatique à Tuvalu.
Si aujourd’hui, le monde a les yeux braqués sur le Vanuatu, d’autres îles ont subi la fureur du cyclone classé en catégorie 5.
D’après le site Keraunos, spécialisé dans l’observation des tornades et orages violents, « les archipels des Tuvalu et Kiribati ont été fortement touchés par les effets du cyclone, surtout en raison des submersions marines générées par la forte houle cyclonique et des fortes pluies. Plus de 40% de la population des Tuvalu a été fortement touchée (maisons et cultures emportées) ».

Même si le beau temps était revenu hier au Vanuatu, les îles les plus au sud de l’archipel, Tanna et Erromango, ont eu à souffrir du phénomène. Le site Keraunos écrit que « les dégâts sont énormes, les arbres sont tous couchés, pas une maison en tôle ondulée n'a résisté et il n'y a plus d'eau potable ».

Des habitants de Tuvalu évacuent un cochon.
Pam est le « système est le plus puissant depuis le début de cette année 2015, et le plus intense dans ce bassin depuis 2006 »
C'est pourquoi même en Nouvelle-Calédonie, les effets du cyclone ont été ressentis dans une moindre mesure mais d’une façon notable. « Il est tombé 170 mm à Maré, 126 mm à Camp des Sapins, 114 mm à Dumbéa. Niveau vent, des rafales de 138 km/h ont été relevées à Montagne Sources (770 m d'altitude), 120 km/h à Maré, 115 km/h à Bouraké et 102 km/h à Moué.

En Nouvelle-Zélande, les vents se sont renforcés sur l'extrême nord-est du pays et les premières rafales à 100 km/h ont été relevées sur les caps exposés ».