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Stop aux chiens errants et divagants à Mahina

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©Polynésie la 1ère
Aboiements, morsures, hygiène... Les chiens en divagation occasionnent des désagréments à Mahina. Le maire, Damas Teuira, interpelle sa population et l'invite à faire plus attention à ses chiens. Tout animal trouvé en liberté sera capturé par la patrouille animalière de Tahiti.
A partir du 1er décembre prochain, l’arrêté du maire de Mahina entrera en vigueur. Pour faire face aux nombres importants de chiens errants sur la voie publique, la commune va faire appel à une société qui va capturer les animaux divagants, la PAT (la patrouille animalier de Tahiti). Une société qui travaille déjà avec d’autres communes de Tahiti. Aujourd’hui encore, ces animaux en liberté posent des tas de question de sécurité et d’hygiène

Après plusieurs semaines de sensibilisation auprès de la population, la commune a donc décidé de passer à l’action. L'objectif : dire stop aux chiens errants et à toutes les nuisances qu’ils peuvent provoquer. Les victimes sont souvent la cible d’attaques ou morsures dans les cas les plus graves, les aboiements intempestifs des animaux sont aussi la cause de plusieurs plaintes. "Aujourd'hui, il était temps qu'on réagisse, cela ne pouvait pas continuer notamment les chiens dans les écoles et la meute de chiens à la pointe Vénus", explique le tavana, Damas Teuira.

L’arrêté entrera en vigueur ce dimanche. Les patrouilles et le prestataire vont quadriller les quartiers de Mahina pour dans un premier temps établir un recensement des animaux en divagation. "Ca va nous soulager car cela fait X temps que les gens nous appellent pour les chiens errants, les aboiements, on ne sait pas quoi faire car on a pas de structures pour ces chiens", confie Oopa Aa, chef adjoint police municipale. 

Il s’agit ici de faire en sorte que les places et plages publiques ne soient plus un lieu d’attroupement pour les chiens, même si pour certains administrés la présence des chiens n’est pas un souci majeur. Si la mairie préconise l’utilisation des muselières et des colliers anti-aboiements, elle souhaite ensuite aller plus loin avec la mise en place dès janvier 2020 d’une campagne de stérilisation. Des discussions sont en cours avec les vétérinaires de la place.
 
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