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193 encourage les Polynésiens concernés à faire un dossier d'indemnisation

C’est un effet positif du retrait du risque négligeable : le nombre de dossiers de demande d’indemnisation a augmenté. Il y a donc du mieux, selon l’association de défense des victimes des essais nucléaires, mais il reste plusieurs points à améliorer.

Photo d'archives. © Polynésie 1ère
© Polynésie 1ère Photo d'archives.
  • Polynésie la 1ère, Heipua Teuira-Van Bastolaer
  • Publié le , mis à jour le
Même si l’association 193 pointe du doigt une incohérence par rapport aux méthodes adoptées par le CIVEN, le comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires, pour rendre un avis favorable ou pas, il y a du mieux.

Le retrait du risque négligeable a eu un effet positif, le nombre de dossiers de demande d’indemnisation a augmenté, affirme l’association de défense des victimes des essais nucléaires. Cela doit encourager toutes les personnes concernées à déposer un dossier, souligne le père Auguste Uebe-Carlson.

« Plusieurs avis favorables sans passer par un cabinet d’avocat »


Une avancée, entre 1992 et 2017, la CPS a recensé près de 10 000 personnes ayant développé l’une des 21 maladies figurant sur la liste de la loi Morin. L’association 193 dénonce le retrait à l’ONU par le Pays du paragraphe 11 relatif aux essais nucléaires. La voix de la Polynésie française n’est plus donc entendue à l’Assemblée générale onusienne.

Une réunion doit se tenir en octobre au siège de l’ONU à New-York. L'association 193 se prépare pour ce déplacement.
 
Père Auguste Uebe-Carlson. © Polynésie la 1ère
© Polynésie la 1ère Père Auguste Uebe-Carlson.
 
193 encourage les Polynésiens concernés à faire un dossier d'indemnisation
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