Variant anglais : mise en place d'un protocole strict

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Variant anglais : Mise en place d'un protocole strict
©Polynésie 1ere

Mardi 16 février, huit cas de variant ont été identifiés et un 9e est en cours de dépistage. Le variant britannique est parmi nous. A Papeete au laboratoire Malardé, des mesures performantes ont été mises en oeuvre pour tester les nouveaux arrivants et détecter ce type de mutation du virus.

Depuis le 9 février, plus aucun auto-test n’est délivré à l’aéroport. Les passagers des vols en provenance de France sont directement placés en quarantaine dans des hôtels affectés. Suite à la demande du directeur du laboratoire Louis Malardé, 4 jours après leur arrivée un test PCR est réalisé. Ce même test peut détecter les cas de variant, un deuxième test 10 jour plus tard détermine si la quatorzaine peut ou non être levée. 

Variant anglais : Mise en place d'un protocole strict
©Polynésie 1 ere


Parmi les huit cas avérés, deux sont autochtones mais sont directement liés à une personne ayant voyagé. 


Détecter et séquencer 


Au laboratoire Malardé, des logiciels et produits de pointe ont été livrés spécialement pour détecter le variant. À raison de quatre échantillons envoyés simultanément, il faut environ une heure et demie pour savoir si le patient a contracté le virus variant et 48 heures pour le séquençage pour déterminer de quel variant il s’agit : britannique, sud-africain, brésilien…. 
 

Hervé Varet estime : « On ne doit pas s’inquiéter outre mesure, les cas présentant le variant ont été placés en isolement renforcé par les autorités sanitaires, je pense qu’il faut simplement rester vigilant et continuer les gestes barrière. Il faut que les personnes en isolement jouent vraiment le jeu à fond. »
 

« Le variant n’a pas de conséquence extrêmement marquées, nous n’avons pas de données certaines sur le fait que ce variant est très dangereux. L’ensemble des variants représente un risque, le sud-africain ou brésilien est peut-être plus dangereux, on ne le sait pas encore. »

Henri-Pierre Mallet, médecin épidémiologiste


 Les  mesures sont prises en fonction des données journalières. La situation est sous contrôle tant que tout le monde continue de se protéger. 

 

 

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