Air Tahiti Rairoa Horue : en attendant la compétition...

surf rangiroa
surf - Prunier
©Ariihoe Tefaafana

Covid oblige, l’édition 2021 de la Rangiroa Pro n’aura pas lieu. En lieu et place, une session exclusivement locale et une nouvelle formule : avec les surfeurs sur la vague il y aura aussi des bodyboardeurs et des dames. 

Une trentaine de surfeurs et près d’une dizaine de bodyboardeurs sont prêts à s’affronter dans la passe de Avatoru... Du lundi 1er mars au 5 mars, la Air Tahiti Rairoa Horue va rassembler les riders de la Polynésie française. Une édition donc spéciale pour les locaux, qui promet du beau spectacle.

JB Prunier
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Vaihau Moasen
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Tereva David
©Ariihoe Tefaafana

 

En attendant, ce dimanche matin, les conditions étaient petites et belles avec très peu de vent et un ciel nuageux. Mais, avec une houle virant au nord-est dans l’après-midi, la vague avait tendance à se fermer sur le récif.

Les surfeurs ont donc rapidement préféré troquer leurs planches pour des palmes et tubas, et aller pêcher dans le lagon ou nager dans le jardin de corail près de la passe de Tiputa.

Sur place, on reconnaît les surfeurs connus comme Enrique Ariitu, Tereva David, Teoro Tahutini ou encore Kauli Vaast, mais aussi des surfeurs de Rangiroa qui auront cette année largement l’occasion de s’exprimer.

En bodyboard, on retrouvera sur la vague Tahiri Tehei ou encore Moroni Temahuki… Chez les dames, on devrait voir Vahine Fierro en Open avec les hommes. 

Gestes barrières et distanciation de mise 

 

Seule inconnue... la houle. Il semblerait que les conditions ne soient pas idéales pour lancer lundi le premier jour de la compétition. La cérémonie d’ouverture, elle, aura bien lieu le matin à la pointe face au spot. Gestes barrières et distanciation physique seront de mise pour éviter ainsi que la Covid s'invite, elle aussi, à la manifestation sportive.

Dans l’atoll, la Air Tahiti Rairoa Horue est la bienvenue. Suite à la fermeture des frontières, et l'absence de touristes, de nombreux établissements touristiques ont dû fermer. Seules les pensions de familles tirent leur épingle du jeu avec des tarifs un peu plus abordables. Même si chez les riders, le couch-surfing est une pratique privilégiée pour essayer d’économiser, payer son billet d’avion et ses frais d’inscriptions à l’événement.