Ile de La Réunion : le parc National autorise tout, mais…

environnement
Ile de La Réunion : La nouvelle (Mafate)
©Rlf-organic - Joaquim DENIS
Le parc national de La Réunion provoque de plus en plus souvent des manifestations des habitants des hauts de l’île. La préservation de l’environnement et les traditions ont encore du mal à cohabiter.

Le parc national de La Réunion est très contesté depuis sa création le 5 Mars 2007. Une grogne qui n’a cessé de s’étendre chez les habitants des secteurs concernés depuis sa labellisation par l’Unesco en 2010 avec le titre de patrimoine mondial de l’humanité pour les cirques et les remparts.
 
Incompréhension et colère 
 
Les habitants des hauts du département ont le sentiment d’être dépossédés de leur espace vital et de leur patrimoine agricole. Par ailleurs, dans la charte les créateurs de "l'enclos" s’engageaient à une vaste concertation avec les manifestants d’aujourd’hui. Des discussions ont eu lieu, mais les messages n’ont pas été entendus.   

Balisage et directives

Le parc National de La Réunion affirme que tout est possible alors que les contestataires s’insurgent de plus en plus souvent, contre les interdits d’élevage ou de culture… Selon eux, malgré leur passé, l’histoire et les traditions, ils sont contraints de se conformer aux directives des nouveaux patrons des hauts de l’île.

Autorisation sous réserve 
 
Depuis l’arrivée du parc national des règles ont été édictées dans tous les domaines. Photo, ramassage de cailloux, pique-nique, chasse ou pêche, commerce, agriculture… Deux pages (28 et 29 à lire par ailleurs) sont consacrées à cette législation qui autorise tout sous condition et sous réserve de l’accord des gérants de ces espaces naturels. Des espaces qui, hier encore, était ouverts à tous les réunionnais

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