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Réunionnais du monde : Corinne Payet, chef pâtissière, au pays du pudding

Installée à Cambridge (Angleterre), Corrine Payet, vend ses pâtisseries et ses spécialités réunionnaises via internet. Cette mère de famille s’est lancée dans la grande aventure de chez elle et, grâce au succès, compte bientôt ouvrir une pâtisserie. 

© Corrine Payet
© Corrine Payet
  • Par Fabrice Floch
  • Publié le , mis à jour le
Les « success story » sont rares en ces temps de crise. Pourtant Réunionnais du monde nous propose le portrait d’une mère de famille en passe de gagner son pari. Il y a 8 ans, Corrine Payet, 43 ans, mère de deux enfants se lance dans la pâtisserie depuis son domicile de Cambridge. Elle vend ses douceurs sucrées dans son entourage, puis aux hôtels-restaurants de la région et enfin, via internet, un peu partout en Angleterre. Il lui a fallu du temps, de l’énergie et beaucoup de courage, mais Gourmandise devrait sortir du web pour s’afficher dans une boutique.
 
Sucré et salé
 
Forte de cette réussite, la tenace Tamponnaise propose à ses clients anglais de tester, les bouchons, les samoussas (réunionnais) ou encore le bonbon piment. Elle précise que lors de ses passages dans l’île, elle renouvelle son stock de curcuma de la Plaine-des-Grègues pour réaliser de délicieux carry poissons. Cette spécialité, made in Réunion, rencontre, également, un vif intérêt outre Manche. Depuis peu, elle s’est lancée « supper clubs ou pop-up ». Pour une soirée, elle s’installe dans la cuisine d’un café-restaurant et propose sa cuisine aux clients.  
 
La culture voyage
 
Certes, les esprits chagrins relèveront  que Corinne Payet a quitté l’île alors qu’elle avait un an. La talentueuse pâtissière a grandi dans le Var, mais son père étant facteur, elle revenait à La Réunion lors des congés bonifiés du papa facteur. Elle précise d’ailleurs : « Mes parents, comme beaucoup de Réunionnais amenés à vivre en France, ont gardé beaucoup de traditions ».
Le ti-punch, les rougails mangue ou tomate, les carrys poissons, poulets, massalé cabri ou gâteaux patates n’ont pas de secret pour elle, ni pour ses enfants. La fusion de ses cultures se retrouve dans sa pâtisserie.
© Corrine Payet
© Corrine Payet
© Corrine Payet
© Corrine Payet

 

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