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L’actu de la région : les sénateurs pour la limitation le droit du sol à Mayotte

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Le droit du sol doit être limité, c'est en tout cas la volonté de l'amandement adopté par le Sénat. A Madagascar, il est question de l'élection présidentielle avec la déclaration de candidature officielle du général Jean Ravelonarivo. Et puis, Maurice ferme ses portes à Uber.
Il faudra attendre la validation de l’Assemblée nationale pour que la disposition puisse s’appliquer, mais les sénateurs se sont eux d’ores et déjà prononcés. Jeudi, dans le cadre de l’examen de la loi asile et immigration, ils ont ainsi adopté un amendement du sénateur LREM de Mayotte, Thani Mohamed Soihili, explique la 1ère.

Face à une forte immigration dans l’île, les conditions d’acquisition de la nationalité française par le droit du sol seront adaptées, limitées même. L’amendement exige ainsi que " pour un enfant né à Mayotte, l’un de ses parents ait, au jour de sa naissance, été présent de manière régulière sur le territoire nationale depuis plus de trois mois ".

A Mayotte, 74% des enfants naissent de mère étrangère. Une adaptation du droit déjà jugé conforme à la Constitution par le Conseil d’Etat.


Madagascar : le général Jean Ravelonarivo annonce sa candidature à l’élection présidentielle

Ancien Premier ministre, le général de brigade aérien ne cachait déjà pas ses intentions avant même son départ de la primature en avril 2016. Des prétentions qui lui auraient d’ailleurs coûté son siège.

Selon L'Express de Madagascar, hier, vendredi 22 juin, lors de l’annonce de sa candidature à la prochaine élection présidentielle, il a affirmé :

" Par respect des valeurs républicaines et malgaches, je me suis abstenu de tout commentaire sur la situation nationale depuis mon départ de la primature. Le temps du réveil est venu ".


Le Général Jean Ravelonarivo vient ainsi devancer les trois principales figures politiques du pays dont les affrontements contraignent le processus électoral. Les trois hommes, considérés comme prétendants à l’élection présidentielle, ne semblent pour autant pas avoir officiellement annoncé leur candidature pour le moment.

Parmi eux, Marc Ravalomanana, président chassé du pouvoir en 2009 par Andry Rajoelina, lui aussi probable candidat. Tous deux n’avaient pas été autorisés à se présenter à l’élection de 2013. Le sortant, Hery Rajaonarimampianina, devrait briguer un second mandat.

La Grande Ile est depuis 2 mois plongée dans une crise politique provoquée par l’adoption de lois électorales non conformes à la Constitution et par la répression des manifestants qui a suivi. Une crise à laquelle l’élection présidentielle est sensée mettre fin, mais pour l’heure le calendrier électoral reste incertain.


Maurice : pas d’implantation pour Uber pour le moment

L’entreprise de transport Uber lorgnerait-elle sur Maurice, et même su Port-Louis plus précisément ? D'après L'Express de Maurice, un projet avec la Mauritius Commercial Bank semble en tout cas engagé. Un projet auquel s’opposeront les taxis des hôtels et l’Association des taxis, a affirmé Atma Shanto, memebre de la Fédération of Hotels Taxi Association (FHTA).

Selon les membres du syndicat, la présence d’Uber à Maurice signerait leur « arrêt de mort ». De son côté la National Transport Authority (NTA) assure que « la loi ne le permet pas. Il faut revoir notre cadre juridique. Nous avons une procédure bien établie ».

Ainsi, si elle ne semble pas disposer à permettre à Uber de s’implanter, elle demande tout de même le point de vue du syndicat sur la volonté d’Uber d’opérer un service de réservation de taxi en ligne. Là aussi, la réponse ne devrait pas être positive.


Seychelles : une centrale électrique au gaz naturel plutôt qu'au pétrole

C’est parce que le gaz naturel liquéfié est plus viable que le pétrole, que le Conseil des ministres a approuvé mercredi dernier la construction d’une centrale électrique fonctionnant grâce à cette source d’énergie renouvelables, explique le site Seychelles News Agency.

Cette centrale devrait venir en remplacement de générateurs utilisant du mazout lourd, dont la durée de vie économique expirera fin 2020. Le projet devrait coûter plus de 200 millions de dollars et le gouvernement appelle le secteur privé à envisager la possibilité de le financer.
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