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Chiens divagants : « c’est à la commune de verbaliser » (Laurie Carlotti, association PA d’AC)

Un éleveur de la Plaine des Cafres qui abat les chiens qui attaquent ses animaux... Une fillette mordue au visage à Sainte-Rose... On parle de problème des chiens divagants avec l' invitée de la Réunion la 1ere radio et internet : Laurie Carlotti, coordinatrice de projet à l' association PA d' AC.

© Réunion la 1ère (Philippe Dornier)
© Réunion la 1ère (Philippe Dornier)
  • Philippe Dornier
  • Publié le
Elle pousse un coup de gueule au sujet des chiens errants. L’association PA d’AC réclame des mesures après les dernières attaques : fillette de 4 ans mordue au visage à Ste-Rose, élevage de cerfs décimé au Tampon, autant d’événements qui doivent faire réagir les autorités.

Invitée de la matinale radio sur Réunion La 1ère, Laurie Carlotti explique que « la mission de divagation (animaux identifiés et dont les propriétaires ne s’occupent pas) relève des mairies. C’est à la commune de verbaliser. On n’arrive pas à obtenir des retours au niveau de certaines polices municipales, et mettre en place cette procédure. »

Laurie Carlotti, association PA d’AC


Impunité

La bénévole de PA d’AC prend l’exemple du Tampon et de St-Louis, « qui subissent le plus d’attaques chez les éleveurs. Des chiens identifiés ont été récupérés dans des cages et remis à la fourrière. La procédure voudrait que (leurs propriétaires) soient poursuivis. Ce qu’on attend des mairies c’est qu’elles le fassent. »

Empoisonnements compréhensibles

Concernant les animaux empoisonnés, « parce que les voisins en ont marre de les voir sans arrêt dehors, de solliciter les collectivités pour qu’elles fassent quelque chose et que rien n’est fait », Laurie Carlotti fait la question et la réponse : « Est-ce que je peux reprocher à une maman d’empoisonner un chien parce qu’elle a peur pour ses enfants ? Je ne peux pas ! »

Priorité à la sécurité

Après avoir prédit « une catastrophe » pendant les vacances en termes d’abandons, la représentante de PA d’AC ajoute : « On ne peut pas demander aux gens de penser à la bientraitance et au bien-être animal lorsqu’on n’assure pas leur sécurité quotidienne. Donc on ne peut pas leur reprocher de se défendre ou de défendre leurs enfants. »

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