Comores : l'ONU s'inquiète pour la liberté de la presse et de l’opposition

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Comores
©Wikimédia (illustration

La Haut-Commissaire aux droits de l'homme pour l'ONU (Organisation des Nations unies) s'inquiète pour la liberté de la presse dans l'archipel. Vendredi, Michelle Bachelet a noté : "des restrictions aux libertés de la presse" ... "La détention continue et longue de l'opposition politique."

La Haut-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU s'est inquiétée, officiellement, du recul des libertés et du respect des libertés dans trois pays africains, dont les Comores.

La politique de l'archipel est souvent montrée du doigt par l'opposition politique. L'exécutif, de son côté, dénonce des manœuvres visant à déstabiliser un président démocratiquement élu. 

Cette défense est audible, faute de preuves factuelles contraires. Pourtant ce discours vient d'être mis à mal par la Haut-commissaire aux droits de l'homme de l'Organisation des Nations unies, ce samedi 27 février 2021. Michelle Bachelet se dit préoccupée par la politique des Comores concernant : "la poursuite des restrictions aux libertés d’expression et de la presse, la détention continue et souvent longue de militants de la société civile et de membres de l’opposition politique, ainsi que les poursuites injustifiées de journalistes."

Les Comores n'est pas le seul pays

 

"Partout, dans le monde avec la crise sanitaire liée à la Covid-19, les gens manifestent pour jouer un rôle dans l’élaboration des politiques qui impactent leurs vies", a rappelé Mme Bachelet, aux Comores comme au Mali, en Érythrée ou en Ouganda, la population est inquiète et souhaite comprendre les motivations qui prévalent dans les décisions des politiques. Les arrestations des opposants ou des personnes exprimant une opinion diffrénte, en Somalie, comme dans les pays, ne peuvent être une réponse acceptable écrit rezonodwes.com

Ces remarques générales concernent également l'Europe et la pénalisation des ONG : "l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (UE) a recensé une cinquantaine de procédures pénales ou administratives engagées par l’Allemagne, la Grèce, l’Italie, Malte, les Pays-Bas et l’Espagne depuis 2016 contre des acteurs humanitaires impliqués dans la recherche et le sauvetage en Méditerranée".

La liste des griefs se poursuit avec la Russie, les Etats-Unis et la Chine où, là encore, les libertés de la presse et les droits de l'homme sont menacés ...

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