Infanticide au Port : une cellule psychologique à l'écoute des enfants de maternelle de Bras-Panon

faits divers
Infanticide au Port mars 2019
©Réunion la 1ère
Le triple infanticide a endeuillé la Rivière-des-Galets et La Réunion, dimanche. Un quadragénaire, divorcé, a tué trois de ses quatre enfants, Une cellule psychologique a été installée au sein de l'école maternelle du centre de Bras-Panon pour aider les  amis de l'une des trois victimes.   
Ils avaient 2, 3 et 5 ans. Ils ont été assassinés ce dimanche 24 mars 2019 en fin de matinée, par leur père. Un homme, âgé de 41 ans, qui a voulu se "venger" de son épouse. Il n'admettait pas qu'elle soit partie refaire sa vie à Bras-Panon. Ses quatre enfants étaient venus pour passer pour quelques jours de vacances à son domicile de la Rivière-des-Galets, dans le cadre de la garde alternée. Une mesure banale, lors de divorce, et qui se justifiait en cette période de vacances scolaire. 


La police sauve le père et constate la mort des trois petits garçons

Le choc à la Rivières des Galets et à La Réunion
©Réunion la 1ère

Malheureusement, l'auteur présumé de ce crime avait, manifestement, prémédité son passage à l'acte. 
En milieu de matinée, le jour du triple infanticide, il téléphone à son ex-épouse et mère de leurs quatre enfants, pour lui annoncer son intention de tuer les "marmailles" et de se suicider. 
Paniquée, elle prévient les services de police du Port qui dépêchent une patrouille à l'adresse indiquée. Quand, ils arrivent, ils sauvent le père qui s'était pendu, puis découvrent l'horreur. Les trois petits corps sans vie sont là, inertes, les uns à côté des autres.
 

Une psychologique de l'école maternelle de Bras-Panon

Cellule psychologique à la maternelle de Bras-Panon
Une cellule psychologique a été installée à l'école maternelle de Bras-Panon, ce lundi 25 mars 2019 ©Willy Fontaine (Réunion la 1ère)

La grande sœur, âgée de 9 ans, a fui. Elle s'est réfugiée chez un proche de la famille. Qu'a-t-elle vu ? Pourquoi s'est réfugiée chez des voisins ? Elle aura besoin d'aide pour vivre et grandir après une telle tragédie. 
À Bras-Panon, l'éducation nationale a réagi immédiatement. Une cellule psychologique a été installée dès l'ouverture des classes de l'école maternelle du centre. Les spécialistes vont écouter les amis du petit Sully. Un moment important pour atténuer le choc de sa disparition. 
Ecole du centre de Bras-Panon mars 2019
©Willy Fontaine (Réunion la 1ère)