La fin du port du masque dans les transports en commun

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Port du masque dans le téléphérique
Port du masque dans le téléphérique ©Alix Catherine
Ce lundi signe la fin du port du masque dans les transports en commun. Qu’il s’agisse des bus, des taxis ou des avions, il n'est plus obligatoire d'avoir la protection sur le visage, mais il est conseillé de le garder lorsqu'il y a beaucoup de monde.

Avant Juillet 2020, le masque était conseillé mais pas obligatoire, jusqu'à ce l’OMS en recommande le port, au motif qu’il réduisait le risque de contamination en cas de rencontre avec une personne infectée.

En Europe, de nombreux pays l’avaient imposé au début de la pandémie notamment dans les lieux publics fermés.

En Espagne, il était obligatoire dans les lieux publics clos et dans la rue. En France, jugé inutile dans un premier temps, un décret le rendra obligatoire à compter du 1er Août 2020.

Regardez le reportage de Réunion La 1ère :

Bus, téléphérique, avions : la fin du masque dans les transports en commun. Reportage à Saint-Denis

Masque dans les transports en commun : c'est fini 

Mais dés le mois de mai 2020, les transports en commun ont été les premiers à l'imposer, dans les trains, bus, tramways, tout comme dans les gares. Deux ans après presque jour pour jour, les usagers peuvent se déplacer, démasqués.

En téléphérique et sans masque

Devant le Papang ce lundi, la plupart des voyageurs semblait toutefois au courant du changement. Le téléphérique urbain, inauguré en mars dernier, a toujours transporté à bord de ses cabines des voyageurs masqués. 

Pour Nicolas Rupert Directeur général délégué de la Sodiparc " c’est un soulagement en tout cas pour les équipes qui contrôlent. Elles n’ont plus besoin de signaler à chaque instant aux usagers de mettre le masque, mais on en préconise le maintien pour tous ceux qui le souhaitent ".

Port du masque dans le Papang
Port du masque dans le Papang ©Alix Catherine

On peut sourire

Isabelle savait pour le masque qui tombe ce lundi : « c’est bien c’est la liberté. On est bien, sans masque, on respire on peut bouger, on peut faire n’importer quoi, on peut sourire aussi parce qu’on ne voyait plus le sourire » .   

Anaëlle de son côté préfère le garder : « on a de la famille qui peut être touchée par ça, on préfère le garder pour leur santé ».

Pour Emeline « dans le téléphérique c’est risqué vu qu’il y a beaucoup de personnes. C’est pas suffisamment aéré pour dire qu’on enlève le masque ». 

Depuis deux ans le non respect du port masque entrainait une amende de 135 euros.