Le ministre de l'Éducation nationale a écouté les maires

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Jean-Michel Blanquer, ministre de l'éducation nationale, août 2017
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La visite de Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, n'est pas un long fleuve tranquille. Jeudi en fin d'après-midi quatre maires, représentants les communes, qui ont reporté la rentrée au 22 août 2017, l'ont rencontré à la préfecture. Une rencontre courtoise, mais sans annonce.  
Stéphane Fouassin, maire de Salazie et président de l'association des maires de La Réunion, Jean-Claude Lacouture, maire de l'Étang-Salé, Patrick Le Breton, maire de Saint-Joseph et Maurice Gironcel, maire de Sainte-Suzanne, ont rencontré Jean-Michel Blanquer, ministre de l'éducation nationale, pour parler de la chute brutale du nombre de contrats aidés pour cette rentrée 2017. Le représentant de l'État a écouté les arguments de ses quatre interlocuteurs. Après quelques échanges courtois, Jean-Michel Blanquer a signalé qu'il "porterait la parole Réunionnaise au gouvernement".

Les futurs contrats aidés réservés à l'outre-mer

En clair, le ministre n'a pas d'enveloppe budgétaire à offrir lors de son séjour dans l'île. Les maires vont devoir s'organiser avec 498 contrats aidés en moins. Jean-Michel Blanquer a affirmé aux quatre maires que les départements d'Outre-mer seraient les premiers servis, si de nouveaux contrats aidés étaient débloqués. De nouveaux contrats qui seront obligatoirement réservés à l'Éducation nationale. Les élus ont pris acte de cet engagement et sont ressortis de la préfecture sans la moindre garantie pour l'avenir.
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