Réouverture des plages et des postes de secours de Saint-Paul

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La plage de Boucan Canot à Saint-Paul.
La plage de Boucan Canot à Saint-Paul. (Illustration) ©LP
Les plages de l’Ouest sont à nouveau ouvertes aux Réunionnais, mais à certaines conditions. La mairie de Saint-Paul annonce, ce mardi 12 mai, la réouverture de cinq postes de secours de Boucan Canot à la Saline.
Les plages de l’Ouest accueillent à nouveau les Réunionnais depuis le 11 mai, jour du déconfinement. Après deux mois de confinement, pour lutter contre le coronavirus, les baigneurs retrouvent le lagon.

Regardez le reportage de Réunion La 1ère :
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Se baigner, mais pas bronzer

Le 8 mai dernier, le préfet de La Réunion, Jacques Billant, a annoncé la réouverture des plages de La Réunion, mais à certaines conditions. Vous pouvez y pratiquer des activités sportives, vous baignez, mais pas question de bronzer sur le sable et de s’attarder sur votre serviette. L’accès aux plages doit se faire dans le respect des gestes barrières et de la distanciation sociale.
 

Cinq postes de secours ouverts

Pour accompagner ce retour à la plage, la mairie de Saint-Paul annonce ce mardi 12 mai la réouverture de ses cinq postes de secours : Boucan Canot, Roches Noires, Hermitage Village, Hermitage La Passe et La Saline.

La mairie précise que sur ces sites « une zone de baignade sera définie et surveillée ». De plus, à Boucan Canot et aux Roches Noires la baignade sera autorisée en fonction de l’état de la mer et de la présence du filet de protection contre le risque requin.
  

Jeux collectifs et pique-niques interdits

La mairie de Saint-Paul précise que la pratique des jeux collectifs, comme le volley ou le tennis, reste interdite sur les plages. Elle rappelle également l’interdiction des pique-niques sur la plage, et notamment l’arrière plage de l’Hermitage. Cette décision avait été annoncée le 8 mai dernier par le préfet de La Réunion.

Enfin, la mairie de Saint-Paul appelle les usagers à respecter les règles. Elle met en garde et rappelle que « le préfet s’est réservé le droit d’interdire à nouveau les plages si leur fréquentation posait des difficultés en termes de sécurité sanitaire ».