A Saint-Pierre et Miquelon, un café propose une journée réservée au bien-être des femmes

journée internationale des droits des femmes saint-pierre (spm)
8mars
©Marie Daoudal

À Saint-Pierre et Miquelon, une vingtaine de participantes se sont retrouvées pour une journée santé et bien-être, afin de rompre et pimenter leur quotidien bien chargé. Une initiative menée à l'occasion de la journée internationale des droits de la Femme.

Pour la journée internationale des droits des femmes, Nathalie Goupillière, gérante d’un café à Saint-Pierre a décidé d’organiser des ateliers santé et bien-être à destination d’un public exclusivement féminin. Une vingtaine de participantes étaient présentes. L’objectif : se libérer des tâches du quotidien et se recentrer sur soi.  
  

Des créations pour se faire plaisir

Peinture, dessins, confections de capteurs de rêves, créations en tricot, soins de reikis et massages étaient au programme tout au long de la journée étaient au programme tout au long de la journée. Nathalie Goupillière n’était pas seule à animer ces ateliers, d’autres artisanes de l’archipel se sont jointes à elles, comme Nadia le Bourdonnec, qui proposait de la peinture de mandalas sur galets.

 

 "Tous ces travaux manuels, ça permet de se vider la tête" explique Claire-Lise Suardet, qui s’occupait de l’initiation au tricot. Pour Nathalie Goupillière, l’intention était avant tout de réussir à se recentrer sur soi. "On pourrait penser que c’est égoïste de penser à soi mais non, affirme-t-elle. Je trouve que quand on est bien avec soi même on peut rayonner et donner différemment."
  

Prendre le temps pour soi

Une participante explique que pour elle, ces ateliers sont "un peu comme de la méditation, parce qu’il faut se poser, faire le vide dans sa tête." Cela lui a permis d’éviter "de penser à des choses qui peuvent déranger", pour se faire plaisir.

Pour Nathalie Goupillière, cette journée était importante car  "il y a des femmes qui ont vécu des choses super difficiles et qui portent aussi le poids de certaines choses." C’était l’occasion de leur donner "aujourd’hui une façon de pouvoir se libérer et de s’exprimer à travers qui on est avec nos expériences personnelles nos expériences professionnelles."