Affaire Alain Célini : Florence Gérémy dépeinte comme une femme manipulatrice et dangereuse

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Palais de justice de Basse-Terre
©Eric Stimpfling
Le procès des meurtriers présumés d'Alain Célini s'est ouvert hier (21 février), devant la Cour d'assises. Après l'examen des faits le matin, l'après-midi a été consacré aux dépositions des témoins.

Une douzaine de personnes, plus ou moins proches de Florence Gérémy, a pu s'exprimer. Ils ont permis de découvrir la personnalité de la principale accusée. Elle était âgée de 37 ans, en 2018, au moment des faits. Des témoins qui ont décrit une femme habile, manipulatrice, capable de tous les mensonges, allant jusqu'à user de ses charmes, et dangereuse. 

Ainsi, son oncle qui avait vainement tenté de récupérer les 2 000 euros prêtés, s'est vu menacer d'être immolé vif dans son atelier de couture. 

Une manipulatrice également, extrêmement douée, capable de réaliser les rêves de tous ceux qui souhaitent acquérir une maison, une station service... Avec des personnes qui ont parfois payé 30 000, 70 000, jusqu'à 175 000 euros pour des biens qui n'ont jamais existé que sur papier. 

Et le mot de la fin reviendra à son dernier amant. L'artisan qui voulait "aller plus haut" avec celle qui lui apportait ou qui devait lui apporter des affaires. 

A la question des parties civiles : "Que retenez-vous de cette relation ?", l'homme a répondu par ces trois mots : "Danger, danger et désolation".