Concertation autour de la déclinaison locale du service public de lutte contre les sargasses

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Sargasses à Petit Bourg 2
Sargasses à Petit-Bourg ©Olivier Duflo
Branle-bas de combat, pour régler la problématique des sargasses, en Guadeloupe. Une nouvelle réunion s’est tenue, vendredi, entre les différents acteurs concernés. Ils se sont penchés surtout sur la constitution d’un service public de lutte contre ces algues, à l’échelle du l’archipel. La gestion de ce fléau pourrait ainsi devenir plus centralisée et globale.

Les réunions et les travaux préparatoires, en vue de la création d’un service public de lutte contre les sargasses, tel que l’a annoncé le ministre délégué chargé des Outre-mer, Jean-François Carenco, se sont multipliés, ces dernières semaines.
Ce, dans un contexte où, justement, ces nuisibles algues sont présentes en masse, sur les zones littorales exposées de l’archipel guadeloupéen, qu’ils s’agissent de plages, de ports, ou de zones côtières.

Une dernière rencontre a rassemblé, vendredi 19 août 2022, les représentants des services de l’Etat, des Conseils Départemental et Régional, ainsi que le Syndicat intercommunal de protection des plages. Il y a en particulier été question de la mise en place, localement, de ce service public.

Cet opérateur unique doit rendre plus efficace l’action publique, en matière notamment d’anticipation des échouements, de collecte, de transport, de stockage, de traitement et de valorisation des algues brunes.

Autres objectifs : mieux structurer le volet opérationnel et financier de cette bataille à long termes, dont sont parties prenantes tous les acteurs mobilisés et, par ailleurs, définir une approche, une stratégie territoriale globale, pour faire face à ce fléau, qui sévit dans notre région depuis maintenant 11 ans.