Conflit des mairies : les facilitateurs entrent en jeu

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2e rencontre UTC UGTG / maires facilitateurs
©Marcus Bellonne

La 2e réunion de travail, entre l'UTC-UGTG et les maires facilitateurs s'est tenue ce mercredi 5 mai. De nouvelles propositions ont été faites. Avec l’objectif d’enfin, finaliser, le 1er point de revendication du syndicat, qui concerne la revalorisation des carrières des agents.

C'est peut être une nouvelle étape qui mènera à une solution dans le conflit des mairies. Une réunion de travail entre le syndicat UTC UGTG et les maires mandatés pour pousruivre les négociations. 
L'UTC UGTG ne souhaitait plus être face à l'association des maires. Désormais, les pouparlers auront lieu en petit comité avec des élus désignés.

Des négociations pacifiées 

Ils sont quatre édiles, Eric Jalton, maire des Abymes, André Atallah, maire de Basse-Terre, Jean-Philippe Courtois, maire de Capesterre Belle-Eau et Thierry Abélli, maire de Bouillante choisi par l'UTC UGTG, dans ce conflit qui dure depuis 9 semaines.
Des médiateurs qui ont désormais la tâche de faire remonter les nouvelles propositions auprès de leurs homologues de l'association des maires de Guadeloupe.

Et comme souvent depuis le début de ce conflit, cette 2e réunion avait encore pour thème, le premier point de revendications du syndicat, concernant la revalorisation des carrières. Suite à des propositions formulées par le syndicat, il y a une dizaine de jours, les maires ont voulu y apporter des amendements. C'était donc cette contre-proposition qui était soumise à l'UTC UGTG, ce mercredi matin. Une nouvelle méthode de travail dite "de l'aller-retour" a permis de renouer le dialogue entre les différentes parties. 
La matinée a donc été consacrée à l'étude ces propositions. Les acteurs de ce conflit se veulent optimistes, même si, le reconnaît Thierry Abelli, tout n'est pas réglé. 

Des arguments qu'entend le syndicat, et notamment son représentant, Nestorius Favel, qui campe toutefois sur ses positions, arguant que ses revendications restent justes et légitimes. 

A (re) voir le reportage de Rémi Defrance et Olivier Duflo :