La nomination du nouveau directeur du CHU de Guadeloupe imminente

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Entrée du CHU de Guadeloupe
©Eric Stimpfling
Qui pour succéder au Guadeloupéen Gérard Cottelon à la direction générale du CHU de la Guadeloupe ? La réponse devrait être connue dans les jours à venir, dès que le gouvernement sera stabilisé et que les conseillers de Matignon, de l’Elysée, du ministère de la Santé et de la rue Oudinot se seront consultés et auront obtenu le feu vert de l’Elysée. Le CHU de la Guadeloupe vient de vivre quasiment 5 années de crise et cela semble loin d’être terminé. Mais les candidats en lice semblent conscients de ce qui les attend. L’un d’eux est déjà en pole position pour obtenir le poste. Un courrier en ce sens a été adressé à la ministre des Outre-mer.

C’est une nomination éminemment politique qui se fait en Conseil des ministres. Le Président de la Commission médicale d’établissement, le président du Conseil de surveillance du CHU et la doyenne de la faculté de médecine ont déjà fait part de leur préférence aux conseillers de la ministre des Outre-mer.

Que des hauts fonctionnaires

Ils ont retenu 1 des 5 candidats. A charge pour le gouvernement désormais de nommer le futur directeur du centre hospitalier universitaire de Guadeloupe. Tous les prétendants au titre avaient des curriculum vitae bien remplis et des expériences longues : 20 à 40 ans dans la direction d’établissement de santé… Du Nord au sud, de l’est à l’ouest de l’Hexagone.

Des profils très administratifs, de managers… Tous des hauts fonctionnaires issus des grandes école de santé, de commerce et d’administration. Et tous conscients de l’ampleur de la tâche…
Performance, dialogue social, développement des compétences, lutte contre l’absentéisme, maitrise des finances, exigence de qualité des soins et surtout installation du nouveau CHU, autant de thèmes dans leur motivation. 

Aucun candidat ultramarin

Cinq prétendants au titre, un d'ores et déjà choisi mais aucun ultramarin n’était en lice pour tenter de tenir le gouvernail du paquebot CHU.
Incendie, crise sanitaire, crise sociale, défiance et surtout l’immense chantier de déménagement qui s’annonce.

Les tempêtes que traverse régulièrement le bâtiment ont peut-être eu raison des candidatures locales ou régionales.