Les gros planteurs de bananes antillaises dans le collimateur de R&DOM.

agriculture
Plantation Govindin
©F. Péroumal

L’association qui lutte pour le développement de l’économie endogène en Outre-Mer,  dénonce une position oligarchique de certains planteurs et exige une redistribution équitable d’une subvention européenne appelée POSEI.

Alors pour bien comprendre, depuis 14 ans, le groupement UGP Ban bénéficie de 129 millions d’euros par an, et ce pour une production de 318 000 tonnes de bananes par an. Une somme répartie entre les producteurs guadeloupéens et martiniquais … Le montant de cette aide est figé, peu importe si les producteurs réalisent 80% ou 100% de leur objectif.

Max Dubois président du R&Dom
Max Dubois président du R&Dom

Mais selon le président du R&Dom, cette aide est captée par les gros planteurs au détriment de la majorité de la filière.

Max Dubois Président du R&Dom

Plantation de Fred Govindin
©F. Péroumal

Après ces déclarations, nous avons décidé d’enquêter dans la filière banane en Guadeloupe. Pour comprendre, comment cette aide était réellement redistribuée aux producteurs, savoir également si depuis 2007, il y avait eu une évolution dans la filière et s’il  y avait une disparité entre petits et gros ? 

Exemples choisis de deux plantations de bananes à Capesterre Belle Eau

Florence Péroumal

Florence Péroumal

plantation de Tino Damba
Un hangar modernisé sur la plantation de Tino Damba à Changy Capesterre Belle Eau ©F. Péroumal

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Plantation de Fred Govindin
©F. Péroumal