Même le bruit des défilés carnavalesques peut affecter l'audition des carnavaliers et du public

santé
Protégeons nos oreilles
La campagne de l'ARS pour la protection des oreilles ©ARS
Comme elle le fait désormais avant chaque grand rendez-vous carnavalesque, l'Agence Régionale de Santé rappelle l'urgence qu'il y a de protéger du bruit ambiant le système auditif des carnavaliers et du public et particulièrement celui des plus jeunes

Une précaution qui n'est pas nouvelle mais que l'on oublie souvent. Et pourtant, la musique qui accompagne les groupes carnavalesques ne laisse pas toujours indemnes ceux qui l'écoutent.
Pire, les enfants, même en bas âge, sont très tôt exposés à ces sons qui, par moment, peuvent passer très près d'eux et même à leur hauteur, provoquant un imperceptible traumatisme auditif qui pourrait avoir des conséquences ultérieures irréversibles. 
A cet effet, l'ARS rappelle que : 

Chez les enfants de moins de 3 ans, les intensités de sons autour de 85 à 115 dB peuvent entraîner des lésions irréversibles, surtout après plusieurs heures d’exposition.

Agence Régionale de la Santé Guadeloupe, Saint Barthélemy, Saint Martin

L'ARS conseille à cet effet le port de bouchons d'oreille ou de casques.

Le risque concerne encore plus les musiciens à qui l'ARS conseille des protections spécifiques selon leur instrument et selon leur positionnement, puisqu'ils sont soumis à leur propre musique.

Carnaval à Basse-Terre
©Th. Philippe


Dans tous les cas de figure, 

en cas de douleurs, sifflements, bourdonnements, persistants ou difficultés à suivre une conversation, consultez votre médecin ou un ORL.

Agence Régionale de Santé Guadeloupe, Saint Barthélemy, Saint Martin


 

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