Peut-être une sortie de crise en vue dans le dossier du GIP RASPEG....

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L'avenir du GIP-RASPEG dépend d'eux....

La médiation confiée à Henri Yacou, l’ancien directeur général de la CGSS semble porter ses fruits. Myriam Chollet devrait obtenir de la CGSS un congé sans solde pour quatre ans avec la garantie si elle le souhaite d’un retour au sein de son administration d’origine au terme de ce congé.

Silencieuse jusqu'à présent dans ce bras de fer entre l'ARS et l'actuelle directrice du GIP-RASPEG, son administration d'origine, la Caisse Générale de Sécurité Sociale a tenu à faire entendre sa vérité sur le dossier.

Dans un communiqué publié la semaine dernière, la CGSS précise tout d'abord que "Myriam CHOLLET, cadre au sein de la CGSS a été mise à la disposition du GIP RASPEG dans le cadre d’une convention signée entre la CGSS, le GIP et elle-même depuis plusieurs années. Cette convention, prévoyait une fin de mise à disposition au 31 décembre 2020."

et la CGSS poursuit :

Depuis le moins de mai 2020, un contact a été pris avec Mme Myriam CHOLLET pour envisager la suite à donner à sa situation, le dispositif de mise à disposition ne pouvant être maintenu du fait de l’insécurité juridique qu’il comportait. Cela a d’ailleurs été souligné par l’audit mené au sein du GIP RASPEG.

Aussi, le choix a toujours été laissé à Mme Myriam CHOLLET soit continuer à assurer ses missions au sein du GIP RASPEG, soit de réintégrer la CGSS dans le cadre d’une promotion. En effet, cette dernière proposition tenait compte de son parcours professionnel au sein de l’Institution Sécurité sociale, et reconnaissait l’expérience acquise au sein du GIP RASPEG. Elle était par ailleurs en cohérence avec un de nos projets phare de 2021 en matière de santé publique, celui-ci impliquant dans des délais imminents la mobilisation des compétences et d’expertise sur ce domaine. Ces deux propositions ont par ailleurs été formalisées par courrier.

Suite aux derniers échanges qui se sont tenus entre la CGSS et Mme Myriam CHOLLET, celle-ci a indiqué son souhait de poursuivre sa mission au sein du GIP RASPEG, dans le cadre d’un congé sans solde, ce qui lui permettra de conserver son statut au sein de la CGSS.

 

« Pourquoi dans ce dossier se focaliser sur une seule personne »

 

Pour sa part, l’ARS a elle aussi réagi. L’agence régionale de santé réfute, elle, toute velléité d’obstruction de sa part, mais se dit favorable aussi à de nouveaux talents issus du département souhaitant revenir au pays. 

Valérie Denux, directrice générale de l’ARS-Guadeloupe

Valérie Denux, directrice générale de l’ARS-Guadeloupe

L'ARS rappelle aussi que le GIP-RASPEG doit en effet être transformé début 2022 en DAC, "disposition d’appui à la coordination", aux compétences plus larges que celles de l'actuel GIP-RASPEG.

Valérie Denux, directrice générale de l’ARS-Guadeloupe

Valérie Denux, directrice générale de l’ARS-Guadeloupe

Le GIP-RASPEG devrait dans les prochains jours publier la vacance du poste de directeur et lancer un appel à candidature. Ce qui permettrait d'ailleurs à l’ex-directrice de candidater elle aussi et, éventuellement, de retrouver son fauteuil de directrice de la structure. Un conseil d'administration du groupement est prévu la 17 janvier prochain

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