Pollution de l'air : L'alerte rouge maintenue

environnement
Brume de sable
©Emmanuel Gire
Aucune amélioration de la qualité de l'air, ce jeudi. La Guadeloupe est encore en alerte rouge, en raison de la présence de poussières d'origine désertiques. 
Les brumes de sable sont bel et bien de retour et elles ne passent pas inaperçues. Depuis hier, le ciel est chargé en poussières d'origine désertiques, entraînant des conséquences pour les personnes vulnérables. L'indice atmosphérique est toujours de 10, sur 10, soit très mauvais, l'alerte rouge est maintenue dans notre département. 

Des données supérieures au seuil d'alerte

Ces dernières brumes de sable élèvent considérablement les niveaux en particules fines de diamètre inférieur à 10 micromètres, entrainant alors un épisode de pollution de forte intensité sur l’ensemble du territoire.
La qualité de l'air de ce jeudi est très mauvaise. 
La concentration moyenne des PM10 à 12h est de 100 microgrammes par mètre cube. Le seuil d'alerte de 80 microgrammes par mètre cube sur 24 heures, relatif aux particules fines PM10 est dépassé.

Recommandations

Il est recommandé aux catégories de la population particulièrement vulnérables (femmes enceintes, nourrissons et jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, insuffisants cardiaques ou respiratoires, asthmatiques) et sensibles (personnes se reconnaissant comme sensibles lors des pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou s’accroissent lors des pics) de :
• Éviter les déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords, aux périodes de pointe.
• Éviter les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions), autant en plein air qu’à l’intérieur.
• Reporter les activités qui demandent plus d’effort.

En cas de gêne respiratoire ou cardiaque (essoufflement, sifflements, palpitations…) :
• Prenez conseil auprès de votre pharmacien ou consultez votre médecin
• Privilégiez les sorties plus brèves et celles qui demandent le moins d’effort;
Prenez conseil auprès de votre médecin pour savoir si votre traitement médical doit être adapté le cas échéant.


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