Poussé à la fermeture par les cambriolages à répétition un bijoutier de Jarry crie son désespoir

société
Nathan Abecasis bijoutier
©R. Defrance
C'était au cours du dernier week-end de carnaval : Nathan Abecasis est appelé en pleine nuit. Sa bijouterie, à Jarry, vient d'être cambriolée. Une fois de plus. La fois de trop. Cette fois, il préfère envisager de changer d'activité. Sa vie en dépend.
A 38 ans, Nathan Abecasis s'apprête à prendre une décision dramatique pour lui : Fermer la bijouterie qu'il avait tout mis en oeuvre pour ouvrir il y a neuf ans de cela. Neuf années au cours desquelles il a certes aimé exercer son métier, le métier qu'il a choisi, mais neuf années marquées aussi par cinq cambriolages. Et le dernier a eu lieu il y a un peu plus de quinze jours. Cette fois, ils n'y sont pas allés de mains mortes : Un tractopelle a brisé le rideau et les cambrioleurs encagoulés ont fait main basse sur les bijoux en or. La suite, il la raconte la mort dans l'âme.
©guadeloupe
Cette fois, Nathan Abecasis préfère laisser tomber, pas jeter l'éponge mais, passer à autre chose. Sa passion, son envie de travailler , il veut l'employer autrement. La bijouterie, le rêve de sa vie, pour lui, c'est fini. Il ne veut pas y laisser sa vie. .
©guadeloupe
En attendant, il brade, il brade pour en finir avec ça. Et après, advienne que devra.
Bijouterie bradée
©R. Defrance
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