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Des travailleurs vénézuéliens refoulés à la frontière

117 ressortissants vénézuéliens, qui avaient atterri vendredi à Pôle Caraïbes, pour aller travailler notamment à Saint-Martin, ont été reconduits dans leur avion par les autorités. Car ils ne présentaient pas les autorisations demandées.

© cc-by micheline.serge
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  • Guadeloupe 1ère
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C'est une information émanant de la préfecture… Des travailleurs vénézuéliens ont été refoulés à leur arrivée en Guadeloupe.

Pas de justificatifs, pas d'entrée sur le territoire

Vendredi dernier, un avion privé en provenance de Caracas atterrissait à l’aéroport Pôle Caraïbes, avec 117 ressortissants vénézuéliens à bord. Plus de 60 d’entre eux devaient rejoindre la Martinique et Saint-Martin pour y travailler.
Or, pour pouvoir exercer en France une activité rémunérée, les personnes de nationalité étrangère doivent présenter une autorisation de travail et des garanties. Des justificatifs que ces travailleurs et leur employeur n’étaient pas en mesure de produire. Les 117 Vénézuéliens n’ont donc pas été autorisés à entrer sur le territoire. La police aux frontières les a reconduits dans l’avion qui les avait amenés.

La règle appliquée

Le préfet, explique le communiqué, a ainsi appliqué "l’ensemble des règles relatives aux salariés étrangers, et notamment celles définies dans la directive concernant les travailleurs détachés".
Pour rappel, le "détachement" permet à un employeur de faire venir, à titre temporaire, des travailleurs d’un autre Etat, en appliquant les charges sociales du pays d’origine. Ce statut est prévu avec les autres Etats de l’Union européenne, mais il peut aussi concerner des pays tiers, dans le cadre de conventions bilatérales. Mais le Venezuela ne fait pas partie des pays qui ont signé une telle convention avec la France…

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