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Le bac, sésame pour une autre vie

Cédric, Alexis, Boris, Timoti, Florent et les autres, amis de la même commune, du même quartier, du même lycée, ensemble jusqu’à la veille du bac. Ils affichent la cool attitude mais ne pensent et vivent que pour leur bac. Florilège de petites réflexions.

De studieuses révisions © CL
© CL De studieuses révisions
  • Par Catherine Lama
  • Publié le , mis à jour le
Réunis pour les dernières heures de révisions avec devant eux, des fiches, des cahiers, quelques livres et oh surprise, pas d’ordinateur,  le petit clan d’amis dit ne pas redouter le bac.

Prêts à en découdre

Cédric et Alexis © CL
Organisés, ils se préparent depuis le mois de janvier. La cadence de travail s’est accentuée à partir du mois de mai. A la veille de l’examen, ils se sentent prêts à en découdre.
Alexis, 19 ans passe le redoutable bac Sciences Techniques de Laboratoire, il est confiant  « … mais de toute façon je le passe parce qu’il le faut  pour ne pas partir de zéro et dire que j’ai un diplôme. Je me destine à autre chose, je veux devenir chef cuisinier, j’irai donc dans une école de restauration en Martinique. » Calme, légèrement sentencieux, il sait depuis longtemps ce qu’il veut faire et bien sûr il est le cuisinier de la bande.
« Moi, je pars à Brest au lycée naval pour devenir pilote de chasse ». Cédric ,18 ans, pilote déjà. Il prépare un bac scientifique. «  Je suis à l’externat Saint Joseph, nous avons préparé le bac toute l’année, ça va, je suis prêt, en plus nous avons travaillé tous les sujets qui sont tombés  à Pontdichéry et en Polynésie. Le bac ce n’est pas une fin mais une étape obligatoire». Lui non plus n’affiche pas de pression particulière.
Florent
Florent, 16 ans, surnommé le débatteur avoue lui se sentir stressé, un peu rattrapé par le temps. En filière scientifique, il envisage l’expertise comptable. Souriant, se grattant la tête : « … je crois que je manque parfois de maturité. J’ai du mal avec les prises de décision ! J’ai commencé mes révisions en mars. J’ai galéré cette année, jusqu’à présent j’avais toujours réussi sans trop me forcer, mais depuis la première c’est plus dur. J’ai enchaîné les exercices types bac au quotidien pour mes révisions,  renforcés par des cours. Heureusement  mes parents ne me mettent pas de trop de pression et font l’effort de ne pas être trop sur mon dos ! ».

Un stress latent 

La cool attitude craquèle au fur et à mesure de la conversation. Au final, tous trouvent que l’avant bac est une période éprouvante et longue. Il ne faut penser qu’au bac, il n’y a plus le temps pour les filles et même quand ils font du sport pour décompresser un peu, le bac est toujours dans la tête. Heureusement, les parents font confiance et ne rajoutent pas à la pression.
© CL
Quant aux deux autres amis Timoti, futur journaliste et Boris futur juriste, élèves de première en section Littéraire  et Economique et Social,  ils bachotent pour l’épreuve de français. Eux aussi ressentent l’angoisse des derniers moments où l’on se demande si tout est bien assimilé.
Le bac reste bien un sésame  pour une autre vie. 



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