Centrale électrique du Larivot : la Cour administrative d’Appel de Bordeaux suspend l'annulation du permis de construire

énergie
Centrale du Larivot : une nouvelle passe d'arme judiciaire
10 hectares de terrassement ont été réalisés depuis mars 2021 sur le site du Larivot/ ©Laurent MAROT
Le chantier peut, une nouvelle fois, reprendre pour la centrale électrique du Larivot. Le 7 octobre 2022, la Cour administrative d’Appel de Bordeaux a suspendu l'annulation du permis de construire de la centrale électrique du Larivot. Un jugement qui avait été attribué par le Tribunal Administratif de la Guyane en juillet dernier.

Nouvel épisode dans l'affaire de la centrale électrique du Larivot. Ce vendredi 7 octobre 2022, dans un arrêté, la Cour administrative d’Appel de Bordeaux a suspendu le jugement attribué par le Tribunal Administratif de la Guyane en juillet dernier. Le TA avait annulé l’autorisation environnementale d'EDF, à l'origine du projet.

Une bonne nouvelle pour la CTG et EDF

Les juges estimaient illégale la dérogation à l’interdiction d’atteinte aux espèces protégées sur le site. La Collectivité Territoriale de Guyane et EDF avaient alors fait appel. Dans un communiqué, le président de la CTG, Gabriel Serville "se réjouit de cette décision qui lève le dernier obstacle à la construction d’une centrale électrique".

Dans ce courrier, la collectivité explique également que la Cour administrative d’Appel de Bordeaux "a condamné les associations qui ont attaqué le permis de construire à payer à la CTG une somme de 1 000 euros de frais de procédure".

Visionnez la réaction de Garance Lecocq, porte-parole de Guyane Nature Environnement, dans notre Guyane Soir du 7 octobre. "Pour l'instant, c'est une décision provisoire", précise-t-elle. Martin Voisin, directeur d'EDF était, quant à lui, notre invité.

Centrale du Larivot : la Justice déboute les écologistes