Plein succès pour l'opération Horus en Amapa qui a permis l'arrestation de 22 trafiquants passeurs et autres délinquants

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Arrestation de passeurs à Oapoque
Arrestation de passeurs à Oapoque par la police civile et militaire ©Policia civil Amapa
L'opération Horus conduite conjointement par les autorités policières de l'Amapa aura permis l'arrestation au total de 22 personnes depuis le 12 septembre. Parmi elles des passeurs, des trafiquants de drogue, un individu convaincu de proxénétisme.

L'opération Horus est arrivée à son terme sur l'autre rive du fleuve Oyapock dans l'état de l'Amapa. A la grande satisfaction des autorités policières, cette campagne est couronnée de succès et s'achève par l'arrestation de 22 personnes.
Les dernières opérations menées ont permis à la police civile et militaire de stopper ce week-end les activités d'un trafiquant de drogue. De la cocaïne a été saisie à son domicile ainsique 12 500 R$ en espèces, une motocyclette, des montres et des bijoux, générant une perte d'environ 31 000 R$ pour le criminel. En outre, un moteur d'une valeur de 50 000 réais et volé en Guyane a aussi été récupéré.

Moteur volé en Guyane récupéré à Oiapoque
Moteur volé en Guyane récupéré à Oiapoque ©Policia civil Amapa

 

Des passeurs de migrants haïtiens arrêtés

Ont également été arrêtés trois passeurs terrestres associés à d'autres opérant sur le fleuve ont été arrêtés et présentés à la police fédérale. Ils transportaient treize ressortissants Haïtiens dont un enfant, en provenance de Guyane française. Les trois voitures ont été saisies. A cette occasion, deux autobus ont aussi  été inspectés. Un fugitif de la justice, accusé du crime de vol qualifié, a été appréhendé. Deux tronçonneuses ont été saisies.
Un autre individu a été arrêté pour viol et trafic d'êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle et de travail. La victime, une adolescente de 13 ans, a confirmé qu'elle avait des relations sexuelles avec l'accusé et qu'elle devait se rendre dans une exploitation minière illégale au Suriname pour y travailler comme cuisinière.

Sources : Policie civile de l'Amapa