Fin du suspens : la rentrée scolaire est prévue le 4 janvier

éducation
Rectorat de la Guyane
Le rectorat de la Guyane ©Christian Hauvette

La rentrée est prévue le 4 janvier. Au terme d'une journée ponctuée par des consultations avec les maires de Guyane et les organisations syndicales, le recteur de Guyane a pris sa décision. 

Le recteur a enchaîné les réunions ce mardi 29 décembre Il s'agissait pour lui de rencontrer élus et représentants d'organisations syndicales afin de décider d'un éventuel report de la rentrée ou non. La décision est claire: les élèves sont appelés à reprendre le chemin de l'école le 4 janvier. Si entre le 11 novembre et le 18 décembre, 1 214 nouveaux cas de personnes testées positives ont été comptabilisés, seuls 225 concerneraient l’Education nationale (personnel de l’éducation nationale et élèves compris). Un constat qui justifie pour le recteur sa décision de maintenir la rentrée au 4 janvier.

Les maires de Guyane votent la rentrée

Une décision partagée avec les maires de Guyane en ordre de marche derrière le recteur. Douze des 22 municipalités de Guyane ont voté contre le report. Un vote qui s’est déroulé au siège de l’association des maires de Guyane, à Cayenne. Sur les 13 élus municipaux présents, seul Saint-Laurent a voté contre. Une décision de l’association des maires qui conforte un peu plus la position du recteur face à la préconisation du comité scientifique territorial de repousser la rentrée scolaire au 11 janvier.
Le reportage de Isabelle Lerouge et Karl Constable :

Les maires de Guyane soutiennent le recteur. La rentrée aura bien lieu le 4 janvier.

 

Les organisations syndicales

restent vigilantes

Les drapeaux syndicaux à l'entrée du Rectorat
©Guyane la 1ère

Les syndicats des personnels enseignants eux, sont vigilants mais pas opposés à la rentrée au 4 janvier. Le recteur a reçu les organisations représentatives des personnels de l’Education Nationale, le SE UNSA et le SNES FSU. A l’ordre du jour : le report de la rentrée scolaire prévue le 4 janvier. Si les syndicats ne sont pas totalement opposés à ce choix, ils demandent néanmoins des garde-fous, des moyens de protection et de dépistage afin de rassurer les personnels.