L’Institut Pasteur consolide son avenir en Guyane

santé
Institut Pasteur à Cayenne
Institut Pasteur ©Patrick Nègre
L’organisme de recherche a signé avec l’Etat un bail emphytéotique de 18 ans L’Etat est propriétaire du terrain et des locaux, avenue Pasteur à Cayenne, qu’il loue à l’institut Pasteur. Dans le nouveau bail, le loyer est en forte baisse…Par ailleurs, un bâtiment sur le site sera réaménagé.

L’organisme de recherche a signé avec l’Etat un bail emphytéotique de 18 ans. L’Etat est propriétaire du terrain et des locaux, avenue Pasteur à Cayenne, qu’il loue à l’institut Pasteur. Dans le nouveau bail, le loyer est en forte baisse…Par ailleurs, un bâtiment sur le site sera réaménagé par l’Etat en logements d’urgence.

Un nouveau bail

C’est reparti pour 18 ans, c’est la durée du bail signé entre l’Institut Pasteur et l’Etat, propriétaire des locaux de l’Institut à Cayenne. Un locataire heureux, car le loyer est en forte baisse, il passe de 30 mille euros à 1000 euros par an. Sur la durée du bail, soit 18 ans, l’Institut va économiser une forte somme…

La signature de ce contrat permet d'économiser et cet argent nous permettra d'investir

Mirdad Kazanji directeur de l’Institut Pasteur à Cayenne

La recherche appliquée à la santé publique, c’est l’une des priorités de l’Institut Pasteur, présent depuis 80 ans en Guyane. Ici, l’unité entomologie médicale qui travaille sur les moustiques

C'est de la recherche fondamentale mais ancrée dans la santé publique

Jean-Bernard Duchemin, chef de l’unité entomologie médicale

 

Des logements pour les demandeurs d'asile

L’autre volet du bail signé ce matin, c’est la mise à disposition de l’Etat de 5 logements sur le site de Pasteur, occupés auparavant par des Vats ou des stagiaires…Une fois réaménagé au frais de l’Etat, ils deviendront des logements d’urgence, notamment pour les demandeurs d’asile. 

Nous allons rénover avec la Croix Rouge, cela nous permettra d'être plus permettra d'être plus performants

Thierry Queffelec, préfet de la Guyane

Une vingtaine de places devraient être disponibles d’ici la fin de l’année pour les migrants pris en charge par la Croix Rouge…

Le reportage de Laurent Marot, Franck Fernandes :