Collectifs et syndicats, ne lâchent pas la pression sur la motion remise à Jean Castex, l'UTG appelle à la grève générale mardi 21 juillet.

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Le collectif Mayouri Santé Guyane envahi la préfecture
Vendredi, les membres du collectif ont occupé le hall de la préfecture de Guyane et obtenu une entrevue au préfet ©G. Ho-A-Sim
Le weekend dernier, les élus guyanais ont signé et remis au premier ministre, une motion demandant plus de moyens pour les hôpitaux, les laboratoires, une aide humanitaire et la création d’un Centre Hospitalier Universitaire (CHU), promis de longue date.
 
Si les élus ont prévu de rencontrer l’ensemble des collectifs porteurs de la motion, pour leur faire part de l’avancée des pourparlers. D’ores et déjà, la centrale syndicale UTG estime que leurs doléances ne seront pas suivies d’effet. Elle appelle à la grève général, mardi 21 juillet, à partir de 8h, pour faire évoluer le rapport de force avec l’Etat.
 
Jean
©DR

« On a déjà eu des effets d’annonces par la préfecture, par la CTG. C’est là qu’on voit le manque de respect qu’il y a envers la population. Des collectifs, des entités se sont manifestées, ont demandé à être entendu par les élus. La moindre des choses, c’est que ces élus et ces politiques, avant qu’ils commencent à déballer dans les médias, c’est de rendre compte, à ceux qui leur ont demandé, à ceux qui ont imposé leur légitimité.
Cela avant de dire : on a ceci, on a cela. Aujourd’hui, on a entendu beaucoup de chose mais on n’a rien de concret ».

Yannick XAVIER, délégué général adjoint Union des Travailleurs Guyanais (UTG)


Après avoir sollicité les élus pour porter cette motion auprès du gouvernement, maintenant syndicats et associations appellent la population à se mobiliser et réclamer plus de moyens pour la santé en Guyane.

Le préavis déposé appelle à la grève générale, illimitée :

Préavis de grève générale à partir de mardi 21 juillet pour la défense de la santé
©DR
Si demain les élus rencontreront l'ensemble des collectifs porteurs de la motion pour leur faire part de l'avancé des pourparlers. D'ores et déjà, l'UTG estime que leurs doléances ne seront pas suivies d'effet. Il en appel à la grève général mardi, pour faire pression sur l'Etat.

 
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