Confinement : une partie de la population cayennaise affiche un certain fatalisme

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Confinement Zac Hibiscus
©Guyane la 1ère

La Guyane « reconfinée ». Une sorte de fatalisme était de mise à la ZAC Hibiscus, l’un des rares lieux de balade dans le chef-lieu où certains cayennais ont profité le plus tard possible hier, d’une forme de liberté avant de devoir ressortir les attestations de déplacement.

 

Grosse averse sur la ZAC Hibiscus ce 13 mai, haut lieu de promenade cayennais, mais rien de nature à ralentir les dernières foulées des uns, les ultimes balades des autres.
Dans les esprits cependant, interrogations et réflexion sur le bien fondé de ce reconfinement difficile à vivre pour les jeunes s'inquiète notamment une mère. Des jeunes qui semblent, pourtant, avoir déjà appris à faire avec et affirment qu'il n'y a pas moyen de faire autrement.
Une vie sociale bientôt réduite à sa plus simple expression et dont ne feront plus du tout partie les plaisirs de la table et du service d'un restaurant. " Personne n'a de solution sans pertuber la vie de chacun. On subit cela en espérant que cela sera efficace !

Et cela, seul l’avenir le dira.

Dans l’attente, ceux qui ont choisi d’en profiter offrent en effet une bien belle image d’un monde libre et déconfiné.

ZAC Hibiscus : profiter d'une forme de liberté.