Roura : une procédure de calamités agricoles mise en place après les fortes pluies d'avril dernier

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De l'eau à perte de vue dans les champs de Cacao
De l'eau à perte de vue dans les champs de Cacao ©Martial Gritte
Mise en place d'un dispositif de prise en charge partielle des pertes de récolte, destiné aux agriculteurs de Roura. Une procédure suite aux fortes pluies tombées du 15 avril au 6 mai qui avaient ravagé les récoltes. Le ministre des Outre-mer a donné son accord.
 
Un dispositif de prise en charge partielle des pertes de récolte, destiné aux agriculteurs de Roura. Une procédure a été mise en place suite aux fortes pluies tombées du 15 avril au 6 mai dernier, qui avaient ravagé les récoltes.
 

Des inondations

Les champs de Cacao inondés
Les champs de Cacao inondés ©Martial Gritte
Du 15 avril au 6 mai dernier, de fortes pluies s’abattaient sur la Guyane. Conséquence : à Roura, de nombreux agriculteurs perdaient leurs récoltes car leurs champs étaient inondés.  Aujourd’hui un dispositif de prise en charge partielle des pertes de récolte, est mis en place en faveur des exploitants touchés. Seuls les agriculteurs ayant fait une télédéclaration de surface en 2020 et répondant à la condition de perte de chiffre d’affaires, peuvent y prétendre. Par ailleurs, ils ne doivent pas répondre d'une assurance agricole spécifique aux aléas climatiques.
 

Détermination de la zone après enquête

Champs inondés à Cacao
Champs inondés à Cacao
La direction Générale des Territoires et de la Mer (DGTM) a mobilisé « ses services techniques compétents pour caractériser l’événement climatique d’envergure exceptionnelle, et pour déterminer la zone et les cultures impactées ». Une mission, a été menée pour aboutir à ce résultat, associant les représentants de la Chambre d’agriculture, l’interprofession végétale et quelques exploitants.


Déposer les dossiers

Le ministre des Outre-mer à la demande du préfet de Guyane Marc Del Grande a accepté de faire reconnaître la zone en calamité agricole. Il s’est prononcé favorablement « à cette demande de reconnaissance pour les cultures suivantes : les cultures maraîchères et vivrières, l’arboriculture ». Reste aux agriculteurs concernés à faire leur demande d’indemnisation.
 
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